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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 23:00

   En ce week-end "Journées du Patrimoine", je me tournais vers le patrimoine sous-marin de Marseille, et en guise de monuments, je visitais les cathédrales immergées que sont l’Impérial du Milieu et les Farillons. Deux plongées AMBIANCE, avec un peu de bio par ci, un peu de vieilles taules par là.

 

 En ce 17 septembre, nous étions 24 plongeurs sur le quai du Port des Goudes, le zod allait devoir faire deux rotations le matin et deux l’après-midi. Je ne vous raconte pas le bazar. La première fournée rassemblait les N3 (nous étions deux, avec binôme Pascal) et les N2 encadrés. Le site choisi ce matin : l’impérial du Milieu.

  Sur le côté sud de l’Ile de Riou, trois cailloux  alignés émergent, ce sont les Impériaux. Celui du milieu se nomme, tout bêtement, l’Impérial du Milieu, les autres sont l’Impérial de Terre et l’Impérial du Large. Le tombant de l’Impérial du Milieu descend à 48 mètres, celui du Large descend à plus de 60 mètres. Ce sera pour une autre fois.

 

Ce matin, les nuages matinaux donnaient au paysage un aspect bien particulier.

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                                       l’Impérial du Milieu

Les jeux d’ombre et de lumière allaient régaler nos mirettes, autant en surface que sous l’eau. Les rayons du soleil jouaient avec les reliefs du tombant, lui donnant une ambiance de cathédrale ; ça tombait bien pour les Journées du Patrimoine. D'autant plus que la visibilité était exceptionnelle.

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 Nous voilà donc partis avec binôme Pascal, direct vers le fond. L’eau est à 21 degrés en surface, à 17 plus bas. A 48 mètres, première rencontre intéressante avec un chapon pas farouche, puis une langouste à peine sortie de son repère.

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                           chapon, ou grande rascasse rouge (scorpaena scrofa)

Alors que nous remontons le tombant, les anthias virevoltent autour de nous.

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                                anthias, ou barbiers (anthias anthias)

 

Gorgones rouges et gorgones caméléons occupent le terrain. Mise au point bio : il s'agit de la même espèce,  Paramuricea clavata.

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Ces gorgones servent parfois de support à leurs concurrents : ici, un alcyon encroûtant  a colonisé une branche morte.

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                            Alcyon encroûtant, variante blanche (Alcyonium coralloides)

 

C’est à la profondeur de 38 mètres, que je réalise mes plus beaux clichés du jour, avec ce petit gorgonocéphale, de la taille d’une pelote de laine, qui semble s’accrocher à cette gorgone, comme si sa vie en dépendait.

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       Gorgonocéphale, ou ophiure tête de méduse, vu du dessus et du dessous (Astrospartus mediterraneus)

       (voir la Minute Bio consacrée )

 

La visite des lieux continue, j’en profite pour faire un peu de rééducation, suite à une récente déchirure musculaire à la cuisse. Bien vu Pascal !

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Nous longeons les pentes du tombant, une grotte nous tend les bras, nous nous y aventurons. Rien de spécial, pas une crevette, pas une langouste à l’horizon, mais une atmosphère … BRRR !

Des petites crevasses, qui doivent sans doute servir de cachette à pas mal de crustacés, des couloirs de plus en plus étroits, qui ne peuvent nous accueillir.

Le temps de remonter est arrivé, et c’est alors que nous tombons sur les lieux de tournage d’un film X, un véritable lieu de débauche. Sur un lit d’hydraires dendriformes, de nombreuses limaces pèlerines (ou hervia) copulent, au vu et au su de tous. Durant l’accouplement, les oeufs sont fécondés et déposés en agglomérat, sous la forme d’un tortillon blanchâtre.

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     Limaces pèlerines, ou hervias (cratera peregrina sur des hydraires dendriformes (eudendrium spp)

 

Palier d’une minute à trois mètres, plus trois minutes de sécurité, et nous voilà ressortis, après 48 minutes d’immersion. Le zod n’est pas loin, nous le rejoignons en capelé.

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  Puis c’est le retour au port des Goudes, où le contingent de N1 est prêt à partir, surtout la blonde de service, qui a retrouvé ses oreilles (message perso) et qui, surtout, n’a pas oublié son petit caddie pour traîner sa bouteille… Feignasse !!!

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Je connaissais les Impériaux, uniquement de nom, et ce que l’on m’en avait raconté. Je n'ai pas été déçu. J’attends avec impatience une plongée sur l’Impérial du Large. En tous cas, très belle plongée ce matin, GOUDES DIVE !                          

La deuxième plongée s’effectuera aux Farillons, sur l’Ile Maïre. A l’est de l’île, deux rochers sortent de l’eau comme pour nous appeler à la visite.

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Nous planifions notre itinéraire : nous ferons un petit tour sur l’épave du Liban, qui repose à plus de trente mètres depuis plus d’un siècle, puis direction l’Arche et le tombant des Farillons.

Nous survolons juste l’épave. Mon binôme y est venu maintes et maintes fois pour ses plongées techniques de N3, et ne compte pas trop s’y attarder. Nous descendons tout de même jusqu’à la cassure, vers 33 mètres, puis remontons vers la proue, en slalomant entre les structures métalliques. L’eau un peu laiteuse et la visi moyenne ne permettent pas de faire des vues d’ensemble.

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  Les organismes fixés sur les parois que nous avons arpentées, ne sont guère impressionnants, quelques gorgones jaunes, quelques petits invertébrés tout de même. Mais pour un amateur de bio, pas besoin de grandes effusions !

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  clavelines bleutées de Méditerranée (clavelina dellavallei) et grandes clavelines (clavelina lepadiformis)

 

 Heureusement, la bogue était de sortie. C’est, effectivement, dans un véritable nuage de petits poissons argentés que nous parcourons les derniers mètres sur cette épave.

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                                      (li)banc de bogues (boops boops)

 

Le Liban mérite plus qu’une petite visite vite-fait. Je ne manquerai pas de la refaire un jour ou l’autre, afin de la découvrir de la poupe à la proue, de farfouiller à droite à gauche.

Nous regagnons ensuite les Farillons, en suivant la pente montante, et arrivés vers 15 mètres de profondeur, nous avons une vision extraordinaire : une énorme fenêtre creusée dans la roche, entre l’île et le rocher.

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            Ouverture dans la roche entre 5 et 15 mètres

 

Cette arche me fait penser à une passage vers un autre monde, genre Porte des Etoiles. Nous nous approchons de la lumière, nous sommes comme aspirés par ce vortex, AHHHHHH ... WWWOUFFFFF !

 

Nous nous retrouvons sur une autre planète ; en effet, d’un côté, la roche boudinette et pelée, dominée par les algues, de l’autre, une paroi qui tombe verticalement jusque 35 mètres. La gorgone rouge y règne en maître absolu, laissant aux clavelines (clavelina lepadiformis) des bribes de territoire.

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Alors que sur les parois des crevasses, les anémones encroûtantes parazoanthus ont colonisé le terrain, et continuent de le faire.

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       reproduction par bourgeonnement

 

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                   Les parazoanthus colonisent même les coquilles d’huitres creuses (crassostrea gigas)

 

Et là, déambulent paisiblement sars tête noire, sars communs, sars à museau pointu, saupes, dorades et castagnoles.

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A la grande arche succèdent de petites crevasses, aux petites crevasses succèdent d’étroits corridors, où le jaune des parazoanthus tapisse les murs.

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C’est avec regrets que nous quittons ce lieu féerique, tout en prenant le temps de faire quelques 'photos d’ambiance'.

Nous refaisons surface au bout de 53 minutes passées sous l'eau. Deux superbes plongées, qui méritent d'autres visites.  

En quittant Marseille, de bons augures se présentent à nous,

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                                        Parc du Prado, Marseille

 

nous reviendrons bientôt, si Poséïdon le veut bien …

 

Les plongées du jour :

- l’Impérial du Milieu

les impériaux, riou

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- les Farillons et l’épave du Liban

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La vidéo du jour

 
 

 

 

 

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 23:00
   Alors que le G7 de la Finance battait son plein à Marseille, la cité phocéenne devenant ainsi, le temps d‘un week-end, la ville la plus fliquée d‘Europe, j’effectuais ma rentrée-plongée, en ce 10 septembre, trois mois après mon retour d‘Egypte. Nous pouvions avoir l’esprit tranquille, les hommes en bleu veillaient sur notre sécurité, on a même eu droit à l’hélico.

   Il s’agissait également, pour moi, d’une première ; en effet, je n’avais pas encore testé le nouveau zodiac du club, tout nouveau, tout beau, aux allures de bateau pour plongeurs de combat.

   Nous étions 18 à s’être levés tôt pour rejoindre notre camp de base, le Port des Goudes, au sud de la ville, qui s’éveillait doucement en ce samedi matin.

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   Les sites proposés pour la journée devaient  permettre à tout le monde, du N1 au MF1, de profiter pleinement de sa plongée : les Moyades de Mer et la Pierre de Briançon, sur l’Archipel de Riou.

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   La première plongée fut gentillette, très bien pour se remettre dans le bain. En parlant de bain, l’eau de la baignoire avait perdu quelques degrés estivaux : pas plus de 17 en surface, 14 en profondeur, ça flingue, après la croisière en Mer Rouge. D'ailleurs, vous avez remarqué que je parlais d‘aquarium en Egypte, et que j’emploie ici le terme de baignoire  !

 

 J’avais déjà plongé sur les Moyades, en octobre 2009, et avec le même binôme, Pascal. A l’époque, nous étions encore N2 et limités à 20 mètres. Nous allions pouvoir aller plus loin dans l’exploration du site. Je me souvenais de ce tombant, exposé à l’est, couvert de gorgones rouges. 

 Dès 17 mètres, ces gorgones font leur apparition, avec toute la vie  qui s’organise autour habituellement. Nous sommes descendus jusque 37 mètres, et des gorgones, et encore des gorgone. Et parmi ce monde fixé, déambulent sars, chapons et anthias, poulpes, doris et étoiles de mer.

 

Alors que binôme Pascal était en pleine séance d‘aqua gym,

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je fouinais dans  les petites cavités et détaillais les branches de gorgones rouges, à la recherche d’organismes en positions incongrues.

 Je trouvais une éponge en pleine reproduction  (oscarella tuberculata)

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et remarquais, aux extrémités d‘une branche de gorgone, une étoile de mer qui s’était dégoté un petit balcon exposé plein sud, et semblait y faire  bronzette.  articles-02-2322bloc.jpg

Je croisais aussi le chemin d‘un bernard-l’hermite, qui avait fait l’acquisition d’une vieille bicoque à retaper. Une coquille de gastéropode, véritable microcosme sous-marin, où algues et bryozoaires luttent durement pour l’occupation du terrain. 

articles-02-2311--bloc.jpg                                                     Pagure anachorète (pagurus anachoretus)

 

Quelques pontes de limaces par ci, quelques branches de corail rouge par là, ou encore des coraux solitaires jaunes,  dont l’implantation me permet des photos très rapprochées, 

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 une ophiure lisse, dans son trou, bien à l'abri de la lumière (ophioderma longicauda).017-ophiure-lisse-dans-son-trou.jpg

 

Et nous voilà revenus pratiquement sous le bateau, où la faible profondeur nous autorise à faire nos paliers. L’eau est si peu chaude que Pat, de l’autre palanquée N3, en vient à tenter, sous l’effet de la narcose, sans doute, de retirer le bouchon de la baignoire. Sans succès, bien sûr, puisqu’elle tournait vers la droite.articles-02-2350.jpg

 

Retour aux Goudes pour le pique-nique sur les quais. La chaleur est au rendez-vous, l’effervescence monte,  les Marseillais commencent à pointer le bout de leur nez, les places de stationnement se font de plus en plus rares. Après le repas, direction l’Ile de Riou, nous plongerons sur la Pierre de Briançon, à l’abri du vent d‘Est qui s’est levé dans la matinée.

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Amarrés dans une petite calanque, nous descendons vers quinze mètres pour longer un beau tombant, une paroi verticale qui surplombe de grands éboulis, servant de refuge aux mérous, murènes et autres mollusques céphalopodes, que nous croisons. A l’opposé des Moyades, ici, ce sont les gorgones jaunes qui dominent le paysage.

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La visibilité est bonne, sans être exceptionnelle, les particules en suspension me pourrissent un peu les photos, la température de l’eau est toujours au ras du sol. Et la température extérieure de 29°C nous donne l’impression que cette eau est glaciale.

Rien d‘extra dans les quinze premiers mètres, puis ce sont deux mérous et  un banc de sars tambours qui ouvrent le bal (voir la vidéo). La roche de ce site est truffée d’anfractuosités, allant du petit trou tout juste bon à héberger une blennie, aux grandes galeries pouvant accueillir les plongeurs. Un vrai gruyère !

En entrant dans une de ces galeries, un véritable tunnel, nous découvrons un monde tout en jaune, la roche étant essentiellement colonisée par les anémones encroûtantes parazoanthus, les gorgones et les coraux solitaires jaunes. Au débouché de ce tunnel, nous tombons sur une voûte, toute jaune elle aussi, et qui accueille des myriades de poissons : saupes, sars, castagnoles pour les plus nombreux. GRANDIOSE !

Cette galerie nous faisait entrer dans un autre monde.

articles-02-2386bloc.jpgarticles-02-2388bloc.jpg

Un pur moment de bonheur, je ne quittais pas des yeux l’écran de mon  APN, pour filmer au maximum ce spectacle. Prendre cette galerie dans l’autre sens n’aurait pas eu le même effet.

Un pur moment de bonheur aussi quand une saupe déféquait devant l’objectif …  

Bon, effectivement une saupe a lâché sa crotte pendant la prise de vue ; et comme je ne m’imaginais pas dire à tous les figurants : "tout le monde en place, on la refait !"

Cette … chose… apparaît dans le film (un petit jeu pour vous : donnez moi le temps au chrono du film).

Tels deux aventuriers, nous partions ensuite à la recherche de l’Arche, qui se trouve au pied de la Pierre de Briançon, à plus de vingt mètres de profondeur. Nous ne tardions pas à la trouver. Alors que nous nous en approchions, une murène entièrement sortie de son antre, attirait notre regard avant de nous filer sous le nez. Puis nous arrivions enfin devant cette arche, à 22 mètres de profondeur. Les sars semblaient avoir trouvé là un bien bel endroit, à l’abri des pêcheurs.

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Nous restions là quelques instants à admirer l’endroit, avant de repartir, pour rejoindre l’autre côté du rocher. Où nous trouvions encore une galerie à emprunter, elle aussi tapissée de jaune.

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Puis nous nous dirigions vers la calanque pour y retrouver le bateau. Là encore, des tas de trous offraient aux photographes de beaux sujets de clichés, et plein de choses à voir en attendant la fin de plongée.

 

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Puis ce fut le retour aux Goudes.

Alors que les autochtones faisaient bronzette sur la mini plage de trente mètres de long, qui prenait des allures de plage brésilienne, ou trempaient leurs hameçons, solidement installés sur leur bout de quai … c’était Plus Belle La Vie, version Les Goudes : les gamins qui sautent entre les barques, les "mamé" qui tchatchent à longueur d’après-midi, les curieux qui viennent observer les "hommes-grenouilles" ranger leur matériel.

Notre camp de base devenait un joyeux capharnaüm de cannes à pêche, kayaks, chaises de camping, … Il était temps pour nous de quitter les lieux, avec l’objectif d‘y revenir dès la semaine prochaine.

 

Les sites de plongée

-les Moyades de Mer, sur l’ile de Riou

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 -la Pierre de Briançon, sur l’ile de Jarre 

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La vidéo, sur la musique de … et puis non, vous la trouverez vous-même. Il y a des indices ENORMES dans le texte !

 

 

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 20:45

Moi, je vous le dis, c’est un boulot de dingue. Voilà deux mois que je suis rentré d’Egypte, et je viens à peine de terminer l'album photos.

Tri, choix pour l’album, recherche des espèces, écriture, téléchargement ... sans oublier que j’ai une vie à côté !

J’espère que vous éprouverez autant de plaisir à le visiter, que j’en ai eu à le fabriquer. 

 

Bon visionnage.

CROISIERE BDE, du 4 au 11 juin 2011 - L'ALBUM
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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 11:06

C'EST VENDREDI, JOUR DU POISSON (et autres organismes marins)

 

Les jours ne comptant encore que 24 heures, c’est avec un léger retard que le Jour du Poisson livre son cliché hebdomadaire.

Suite  au visionnage d’une séquence où un poulpe hyper camouflé, véritable caméléon, change de couleur, le temps d’un clin d’œil, je suis allé chercher, pour la peine, deux photos … oui, vous lisez bien : DEUX PHOTOS  pour le prix d’une (et c’est mon dernier prix !)

 

Poulpe (octopus vulgaris265-petit-poulpe-sur-plafond-d-anemones-encroutantes--.jpgCliché pris le 13 novembre 2010, sur le site des Arches de Plane (Marseille)

 

Cet octopus vulgaris, poulpe commun, et non « poulpe vulgaire » n’est pas mal élevé. Il ne m’a pas insulté quand je me suis approché, il m’a simplement toisé, du plafond où il se tenait, et d’où il pensait peut-être passer inaperçu. C’était compter sans l’œil affûté du lynx palmé. Ce poulpe lézardait sur un douillet tapis d’anémones encroûtantes (parazoanthus axinellae).

 

L’œil du poulpe 059-poulpe-camoufle.jpg

 Cliché pris le 9 mai 2009, sur le site du Chat (Cala Montjoi, Espagne)

 

Quand il ne se promène pas en extérieur, le poulpe se cache dans les anfractuosités de la roche, et ce n’est souvent qu’une petite partie de son anatomie qui apparaît aux yeux des curieux de passage.

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 08:32

C'EST VENDREDI, JOUR DU POISSON (et autres organismes marins)

 

 Après le massacre des dauphins,

après le massacre des globicéphales,

après le massacre des requins

Enfin une bonne nouvelle !

  Le recensement des mérous en Corse, dans la réserve de Scandola, donne à nouveau la preuve de l’extrême nécessité de créer des zones protégées, véritables sanctuaires pour de nombreuses espèces (lire l'article).

 

Lors d’une plongée en limite de cette réserve de Scandola, en Corse, il m’a été permis d’observer de nombreux mérous, en pleine forme et peu farouches, curieux même.

 

Mérou brun (epinephelus marginatus )

177-25sept-P8-merou-brun.jpgCliché pris le 25 septembre 2009, sur le site de la Punta Muchillina (Galéria, Scandola)

(Aussi nommé mérou noir, mérou de Méditerranée, mérou brun de éditerranée, mérou des provençaux, serran géant, mérou sombre)

 

 Apparu d’on ne sait où, et sans doute en visite sur l'épave du Saint-Matthieu, ce mérou est resté un moment à quelques mètres de notre palanquée. Ce filou devait savoir que mon Niveau 3 n’était pas encore validé, et m’a entraîné à la limite de mes prérogatives. A - 25 mètres, j’ai dû abdiquer et le laisser filer vers d’autres aventures.

Cette plongée et cette rencontre, en particulier, resteront parmi les meilleurs souvenirs de ce séjour à Galéria.

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 17:31

C'EST VENDREDI, JOUR DU POISSON (et autres organismes marins)

 

 Depuis un moment, l’été a vraiment un air … d’été, ça commence à ressembler à quelque chose. Il était temps. Grand soleil, grosses chaleurs, avec une canicule annoncée pour ce week-end.

OH  YESSSSSS !

 

En Martinique, les grosses chaleurs, on connaît. On y connaît aussi l’anémone soleil, la bien- nommée.

 

               Anémone Soleil   (stychodactyla helianthus032-23nov-P01-anemone-soleil.jpg

       Cliché pris le 23 novembre 2010, sur le site du Mât, entre Saint-Pierre et Le Prêcheur.

 

Cette sortie sur Le Mât était notre première plongée du séjour. Le soleil qui faisait légèrement défaut à notre arrivée sur l’île, était bien présent sous la surface. Cette anémone, en se reproduisant, peut constituer, par endroits, de véritables tapis. Elle sert très souvent d'abri à certaines espèces de crevettes. Il y en a même une sur ce cliché, saurez-vous la repérer?

Mais attention, on ne touche surtout pas, cette anémone est la plus urticante des Caraïbes.

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 20:48

C'EST VENDREDI, JOUR DU POISSON (et autres organismes marins)

  

En cette période propice à l’observation des étoiles filantes (même si je suis rentré bredouille hier soir), je tire du fin fond de mon disque dur, ce cliché martiniquais. Au lieu de l’univers infini, c’est vers les (petites) profondeurs sous-marines que je me tourne en ce vendredi.

Ces étoiles, plus lentes que filantes, ont égayé une rando palmée (le nom officiel, ou fédéral, du snorkeling ), sur les fonds des Anses d’Arlet.

 

         Etoiles coussins, ou coussins de mer (oreaster reticulatusvendredi-jour-du-poisson 4159

         Cliché réalisé le 3 décembre 2010, plage des Anses d’Arlet, Martinique.

 

Alors que la métropole subissait les assauts de l’hiver, les Caraïbes subissaient, de leur côté, l’enthousiasme de plongeurs, privés de leur bouteille. Depuis la plage des Anses d’Arlet, nous "randonnions palmés" jusque sur cette étendue sableuse, parsemée de verdure, où nous attendaient bien sagement, toute une tribu d’étoiles coussins, sur un fond d’environ six mètres : sept individus dénombrés sur quelques mètres carrés. Moi qui ne suis pas un grand apnéiste, j’ai puisé dans mes ressources pour obtenir quelques clichés sympas, dont celui-ci de deux individus d’environ 30-40 cm.
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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 11:51

C'EST VENDREDI, JOUR DU POISSON (et autres organismes marins)  

 

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de ma douce Naïade.

 Allez, tous en cœur : « Happy Birthday to YOU… »

En son honneur, ces deux énormes bougies, qui symbolisent chacune un certain nombre d’années, la décence m’empêchant d’en dire plus.

 

Grands Cérianthes (Cerianthus membranaceus)

290-grands-cerianthes--aux-pieds-enormes.jpg

 Photo prise le 2 novembre 2007, à Marseille, Ile de Jarre, la Grotte Mystérieuse

 

Ces deux Cérianthes, rencontrés dans une grotte, étaient gigantesques. Le plus grand avait un diamètre total d’environ 60 cm.

Cousins des anémones, ces grands polypes se confectionnent une membrane qui les protège, et dans laquelle ils peuvent se rétracter à la moindre alerte. Ici, les pieds sont désensablés, ce qui leur donne plus l’allure de torches que de bougies.

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 12:40

C'EST VENDREDI, JOUR DU POISSON (et autres organismes marins)

 

 

La semaine dernière, je fêtais l’arrivée de l’été avec le chant de ma cigale… Bien vite dit ! S’en suivit un temps pourri par excellence, sur toute la France.

Désormais, l’été semble vouloir s’accrocher, après le déluge de mercredi … satanée dépression !

Très belle journée hier, ça se confirme aujourd’hui.

Alors, réchauffement climatique ou nouvelle période glaciaire … ou les deux !

 

Cette ETOILE DE MER GLACIAIRE (Marthasterias glacialis) aussi nommée astérie des glaces, astérie glaciaire, étoile épineuse, étoile glaciaire, marthastérias, très présente en Méditerranée, se rencontre également sur les côtes norvégiennes (d’où son nom). Sa répartition va de ce pays nordique (où l’été est sans doute déjà un vieux souvenir) jusque l’Afrique du Sud.

 

434--16sep-Lokva-Grande-etoile-glaciaire.jpg  Photo prise le 16 septembre 2005, en snorkeling, sur la plage de  Lokva Rogoznica, région de Split (Croatie).

 

Cette étoile mesurait plus de 40 cm, et était sans doute à la recherche d'oursins ou de mollusques pour l’apéritif. Ce vorace carnivore se trouve partout où il y a quelque chose à becqueter.

 

Voir sur VENDREDI, JOUR DU POISSON ! (2) , un autre cliché du même endroit,

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 20:33

C'EST VENDREDI, JOUR DU POISSON (et autres organismes marins)

 

Grand retour du "Jour du Poisson", placé quelque temps en stand by, croisière BDE oblige.
C'est un autre grand retour que je fête aujourd'hui, celui de l'été, enfin ...
Depuis hier, les cigales se font à nouveau entendre.
 
Cette grande cigale, même si elle est silencieuse, symbolise ce retour tant attendu.  
 
         Grande Cigale de Mer (scyllarides latus)092-23sept-P5-2e-grande-cigale-rencontree.jpg           photo réalisée le 23 septembre 2009, sur I Porri, Galéria, Corse du Sud 
 
Elle, est silencieuse. Ce qui n'est pas mon cas ! 
Mon binôme Cri-Cri m'a entendu parler, m'exclamer plutôt, alors que je découvrais ce crustacé dans une petite faille. C'est la première fois que j'en voyais une de cette taille.
 
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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 15:53

articles-01 1980-

 Enfin ... la vidéo est terminée.
 
 En vrac et en mouvement : tortues, napoléons, barracudas, poissons clowns, requins, anges empereurs, thons, carangues ... sur la musique de "DUNE" (facile) et Vangelis , "fields of corals " et " song of the seas" de l'album Oceanic.
Mettez-vous à l'aise, elle dure 17 minutes ...
 

L'album photo est en cours de montage ...

 

 
 
 
 
Arrivé au terme du récit, sachez que certains sites web m'ont été précieux dans mes recherches concernant les espèces rencontrées et les sites visités. Parmi eux,
 - sous les mers,  http://fran.cornu.free.fr/ 
 
A bientôt pour de nouvelles aventures ...
 
 
 
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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 21:30

articles-01 1540 bloc--

  Après Little Brother et son repère à requins, nous voici donc repartis vers le sud, juste après la dernière plongée, pour une navigation de cinq heures. Vent dans le dos, c'est bien mieux. L'ultime journée de plongée nous proposait Elphinstone Reef et Abu Dabbab, un récif proche de la côte.

Pour ce retour à Elphinstone, c'est le Tombant Est qui était au programme. Je plongeais pour la première fois avec Flo (la rescapée de notre séjour à  MARSA ALAM, en  Mars 2008 ).articles-01 1873IMGP1146

A peine immergés, nous rencontrions un banc de thons, un napoléon, des carangues,  puis des balistes bleus, à profusion.

articles-01-1865.jpg                                carangue à nageoires bleues (caranx melampygus)

articles-01-1871.jpg

                                 balistes bleus (odonus niger)

 

Descente sur le platier vers 30 mètres, le fort courant de face nous forçait à rejoindre le tombant assez vite. Ce site, quitte à me répéter, est une véritable merveille. Scrutant tantôt le bleu, tantôt le récif, je m'attardais encore et encore sur les coraux mous. Je l'avoue, j'ai un petit faible pour les alcyonaires.

articles-01-1879.jpg                          alcyonaire de Klunzinger (dendronephthya klunzingeri

 

articles-01-1880palythoa-tuberculosa.jpg                              anémones  de cuir encroûtant, ou zoanthaires indiens (palythoa tuberculosa),

     articles-01-1893-fungia-scutaria.jpg                                                    corail champignon à septes ondulés (fungia scutaria), polype unique de grande taille

 

articles-01-1898.jpg                                          grande crevette nettoyeuse (stenopus hispidus)

 

articles-01-1890.jpg                                     syngnathe à poitrine noire, 10 cm (corythoichthys nigripectus)

     

articles-01-1883.jpg                              mérou rouge, ou vieille étoilée, ou vieille de corail (cephalopholis miniata) 

 

Portés par un léger courant, nous vivions une plongée tranquille, si ce n'est ce couple de pseudo-plongeurs d'un autre bateau (d'une autre nationalité), accroché au récif et qui farfouillait je ne sais quoi dans les crevasses.

Le sommet du récif, juste sous la surface, valait aussi son pesant de cacahuètes. Coraux poreux massifs et tables d'acropores jouent leur survie en occupant le terrain .

articles-01-1903.jpgarticles-01-1905.jpgarticles-01-1911.jpg

Alors que toutes les espèces de poissons de Mer Rouge semblaient défiler devant nos yeux, c'est un grand banc de vivaneaux dorés qui volait la vedette. Face au courant, ils se laissaient bercer. J'en ai tiré une vidéo à donner le mal de mer...

articles-01-1913.jpg                                             poisson papillon jaune (chaetodon semilarvatus)

                                                  et poissons-cochers de Mer Rouge (heniochus intermedius)

articles-01-1924.jpg                                                        poisson-ange empereur (pomacanthus imperator)

articles-01-1927.jpg                                                     empereur gros yeux (monotaxis grandoculis)

articles-01-1917-copie-1.jpgarticles-01-1919.jpg

banc de vivaneaux dorés, ou encriers (lutjanus fulviflamma

 

Après notre remontée, nous quittions définitivement ce site exceptionnel, pour rejoindre Abu Dabbab, plus proche de la côte. Durant le trajet, nous apercevions, à nouveau,  l'Hôtel Equinoxe, à Marsa Alam, qui nous avait accueillis en 2008. Encore une petite pensée pour nos camarades.

IMGP1150                                       Resort El-Nabaa, Hôtel equinoxe, Marsa Alam 

IMGP1151.jpg                                                récif d'Abu Dabbab 3

Sur Abu Dabbab, le snorkeling n'est pas interdit. Nous avons été quelques-uns à profiter de l'aubaine pour nous mettre à l'eau en attendant la prochaine plongée. Le récif, vu du dessus, est aussi intéressant que vu d'en-dessous. Deux veinards ont même eu la chance d'apercevoir un petit requin. Cette sortie en solitaire m'a permis de m'attarder longuement sur certaines espèces de coraux.

articles-01-1950.jpg

articles-01-1944.jpg   articles-01-1952.jpg                  acropores de Lamarck (acropora lamarcki)

 

articles-01-1956.jpg                                              corail framboise (pocillopora verrucosa), aux petits tentacules visibles

 

articles-01-1962.jpg                                                                                        espèce non identifiée       

 

 Le récif d'Abu Dabbab signifiait pour nous le début de la fin de cette croisière. Cette dernière plongée, à faible profondeur (15 mètres), allait permettre de dépasser l'heure d'immersion. Nous avions la farouche intention d'en profiter au maximum.

Pour cette sortie, la palanquée du matin se séparait. Avec mes nouveaux binômes, nous avions choisi le départ-bateau avec récupération par le zod' de l'autre côté du récif.

articles-01-2099.jpg                 

Etant entre photographes, nous savions que cette plongée allait être, si ce n'est "bio", tout du moins contemplative.  Pour ma part, entre l'immersion et la remontée, pas moins de 121 clichés !     

               

Peu après l'immersion, c'est une petite raie pastenague qui nous offrait un peu de son temps.

articles-02-2007.jpgarticles-02-2013.jpg                                                 raie pastenague à tâches bleues (taeniura lymna)

 Demoiselles, gaterins , poissons-clowns, chirurgiens, perroquets ... et plein d'autres encore, nous croisaient dans cette ballade.

articles-02-1984.jpg                              demoiselle à ventre jaune, ou ventre blanc, aussi appelée chromis (amblyglyphidodon leucogaster)

articles-02-2025.jpgarticles-02 2030                                                                bénitiers communs, ou géants (tridacna maxima)    

articles-02-2053.jpg                                                              lambi à sept doigts (lambis lambis)

 

Petit banc de gaterins à points noirs, ou diagrammes mouchetés (plectorhinchus gaterinus).

 
 

 

Les gaterins ont la bougeotte, pas moyen de sortir un cliché correct

 

Nous trouvions le jardin corallien, si joliment dessiné sur le schéma du briefing : une merveille. Du corail à perte de vue. Pas un jardin, c'est une véritable forêt que l'on survolait !

 

 

articles-02-2059.jpgarticles-02-2060.jpgarticles-02-2065.jpgarticles-02-2066.jpgarticles-02-2067.jpgarticles-02-2069.jpg

C'est d'ailleurs au-dessus de cette vaste étendue que nous croisions les palanquées qui avaient choisi la dépose-zodiac avec retour au bateau. Un peu plus loin, c'est avec une grosse "palanquée" de barracudas jello que nous faisions un bout de chemin.

articles-02-2096.jpg

 

Après ce petit récit, l'instant est grave. Une grande question va devoir être posée à la communauté scientifique. Cette question concerne l'appellation des poissons-clowns.

Parce que les poissons-clowns, c'est vraiment pas des marrants. Je propose, pour leur nouveau nom vernaculaire, plusieurs solutions : poisson pit-bull, poisson-teckel, poisson-roquet, ou pourquoi pas poisson-même-pas-peur ? Si leur mâchoire avait la même puissance qu'une mâchoire de pit-bull, mon doigt aurait explosé et mon bloc étanche n'aurait pas survécu à cette plongée.

Nous avons pu observer trois anémones différentes, toujours avec des chiens de garde :  

premier poisson-clown rencontré sur le site

 

--à 9 secondes, un "poc" sur mon bloc étanche--

 

Il vient percuter le "gros oeil", je sais qu'il me parle, mais je ne comprends pas le Clown. Pourtant, je voulais faire copain-copain. 

 

 

 

Une anémone magnifique (heteractis magnifica) et son locataire. J'en avais déjà  observée une dans le secteur en 2008.

articles-02-2079.jpgarticles-02-2074.jpg 

 un poisson-clown et son anémone cuir bleue (heteractis crispa

 

articles-02-2093-.jpg                 

 Alors celui-là, c'était un violent.

Un délinquant juvénile qui s'attaquait à mon bloc. Un clown de trois centimètres qui jouait le videur de boîte de nuit. Un dialogue improbable s'est instauré entre lui et moi :

"Oh, bouffon, casse-toi de mon anémone !

- Une anémone, ça ? On dirait plutôt des toilettes d'anémone. Tu peux même pas rentrer dedans.

- Eh, concombre masqué, tu ferais moins le malin sans ton air en conserve !

- Petit roquet, cesse de gesticuler, t'es tout flou sur mon film, et j'arrive pas à te cibler pour une photo.

- Espèce d'homo palmus, moi, y a personne qui me shoote...

Entre deux claquements de mâchoires, ce dialogue aurait pu durer une éternité. Mais il m'a gonflé à venir me picorer le bout des doigts. Le pire, c'est que, comme je suis parti, il se prend vraiment pour un caïd. Le prochain barra qui se pointe dans les parages n'en fera qu'un sushi !

 

Trêve de plaisanteries, ces rencontres avec des clowns, c'est toujours un régal !

Mais faudrait tout de même qu'ils bougent un peu moins !

 

Après ces rencontres étonnantes, nous croisions une autre palanquée, et nous finissions à six l'exploration du récif, passant au-dessus d'une petite épave toute effondrée (vue aussi en 2008). Nous approchions du terme de cette plongée, parachute sorti, nous éloignant du récif, en attente du zodiac . Mais ça remuait tellement en surface que la montée à bord fut des plus sportives. La première palanquée émergée, a fait les frais de ce remue-ménage. En effet, alors que nos compagnons tentaient de se hisser à bord du zod', celui-ci était projeté sur le récif. L'un s'en sortait avec une belle éraflure à la jambe. J'étais témoin de la scène par 3 mètres en-dessous, puisque j'avais préféré rester immergé, à portée de palme de mon binôme. A 70 minutes, je me suis tout de même décidé, à contre-coeur, à mettre fin à cette sympathique plongée, la seizième du séjour.

 

  La croisière touchait maintenant à sa fin, nous regagnions Port Ghalib. articles-02-2108.jpgarticles-02-2101.jpg

Nous avons arpenté les rues de cette "ville" conçue pour loger des touristes, plongeurs ou glandeurs, ou les deux, aux appartements et chambres d'hôtel vides à 80%. Gageons qu'il s'agit d'un pari sur l'avenir : Port ghalib, futur Hurghada ?

On a un peu tapé l'incruste dans un hôtel hyper-classe (trop long à expliquer), puis on nous a même proposé de nous ramener sur le port en voiturette électrique. Trop fort !

articles-02-2111.jpg               

Le temps de découvrir les dernières innovations architecturales de Numérobis ( notre bus avait failli rester coincé à notre arrivée) et c'est une folle soirée qui s'annonçait. 

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Au-delà de la plongée pure, cette croisière laissera à tout le monde d'excellents souvenirs et de belles anecdotes. Je vous en livre, en vrac :

 

-la zone matos

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-les "briefiiiiing !"

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-la visite du phare de Daedalus Reef

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- l'équipage du Jessica

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- les siestes

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- le barbecue

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- le sirop d'après-plongée

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- la zone commerciale de l'aéroport d'Hurghada, largement "chinoisée"

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-les bureaux de Dune à Safaga, pour un dernier coucou à la sirène locale (clin d'oeil à  Siratus )

CROISIERE BDE, du 4 au 11 juin 2011 - épisode 5
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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 15:52

 LITTLE BROTHER

(ou SMALL, c'est selon )

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                                                          au fond, c'est Big Brother

 

Le 8 juin, après notre deuxième plongée sur Big Brother, nous quittons les lieux. Un court trajet, tout un mic-mac pour s'amarrer, déjà trois bateaux présents, et les meilleures places de stationnement occupées. On peut décrire Little B., comme un gros caillou qui sort de l'eau. Dessus, rien, exceptés ces monticules, qui, nous le saurons à la fin, symbolisent chacun un mort sur le site. Ouais, ça calme ! Et je comprends pourquoi on ne nous en parle qu'à la fin.

Dessus, rien, mais en-dessous, waouwww ! C'est que du bonheur, une surprise à chaque immersion, et peut-être l'une des plus belles plongées de ma vie.

 

Troisième plongée du jour, onzième du séjour, sur le tombant ouest.

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On nous promet une belle rencontre avec Jojo le Napo (de toutes façons, ils s'appellent tous Jojo, les napo), un poisson napoléon méga balaise, reconnaissable au fil de pêche qu'il a tenté d'évacuer par les voies naturelles, mais comme il y avait un hameçon ... Je vous laisse imaginer ce qu'il advint de cet hameçon.

Toujours avec binôme Manu, nous sommes lâchés à la pointe nord, dans une belle soupe de méduses aurélies (aurelia aurita), non urticantes.

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Le tombant s'avère être de toute beauté, du corail mou en veux-tu en voilà, des formes, de la couleur. Et à peine trois minutes après notre immersion, nous croisons un requin gris, rencontre brève encore une fois, mais c'est déjà le troisième de la journée en trois plongées.

Au-dessus de nos têtes, c'est un véritable ballet de poissons-flûtes. Il doit y avoir un nid. Ils s'approchent, jouent les timides, se laissent désirer, puis reviennent au contact. C'est un régal. Je parviens même à en toucher un du bout du doigt, juste un petit guili.

articles-01-1589.jpgarticles-01-1596.jpg                                                          poisson-flûte (fistularia commersonii)

Les cnidaires : gorgones géantes, gorgones splendides, coraux brocolis, coraux fil de fer,  anémones tapis,... sont toujours de merveilleux sujets de photos. Pour sûr, ils sont fixés, ils risquent pas de se défiler.

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                                 gorgones d'hickson (subergorgia hicksoni)

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                gorgone splendide (acabaria sp.)   

articles-01-1598.jpg                              corail brocoli, ou corail arbre (lytophyton arboreum)

articles-01-1649.jpg                corail fil de fer (cirripathes anguina)

articles-01-1625.jpg                anémone de haddon, ou anémone tapis (stichodactyla haddoni)

 

Puis, enfin un napoléon de belle taille apparaît, mais ce n'est pas le fameux Jojo. Pas farouche, plutôt curieux, et je dirai même amical, il nous accompagne un petit moment, nous contourne, passe côté récif, nous fait sa parade. Les photographes que nous sommes s'en donnent à coeur-joie.

 

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Tout ce barouf, en fait, pour nous mener à son collègue Jojo, qui arrive droit vers nous, et que nous reconnaissons ... à son piercing.  articles-01-1644.jpg 

Et en effet, ca n'était pas exagéré. Il est méga balaise. Il est ENOOOORME ! Pourvu qu'il ne finisse pas dans une assiette chinoise.

 

 Nous faisons un petit bout de chemin ensemble, puis comme nous arrivons au mouillage et qu'il nous reste encore pas mal de carburant, on fait demi-tour. Le temps de rencontrer d'autres palanquées et de leur signaler la présence de Jojo. Et la plongée s'achève comme elle a démarré, au milieu des méduses.

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Une bien belle sortie, le beau tombant promis, et les rencontres prévues. Little Brother s'annonçait comme étant un Must en Mer Rouge. Et ce n'était pas fini, le meilleur était à venir.

 

 9 juin 2011, 6h  du mat', Little Brother, le platier nord :

 

 SHOWTIME !!!

Après cette plongée, j'ai eu le culot de dire que celui qui n'avait pas vu de requin pouvait changer d'activité. Je faisais le malin, mais on avait bien failli louper la fameuse station de nettoyage du platier nord.

 

 

Arrivés juste derrière le premier zod', nous avons attendu que les palanquées descendent. Le peu de temps que nous avons patienté, nous avons un peu dérivé. Du coup, une fois à l'eau, et en suivant les instructions, nous avons rejoint le récif à -30 mètres, et cherché ce platier, en vain. Une palanquée qui en arrivait nous informe de la bourde. Placés sur les bons rails, nous avons sans problème trouver le "Balcon", où nous devions nous accrocher pour observer, 10 mètres plus bas, la ronde des requins gris, venus se faire nettoyer.

Quel spectacle ! 

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On se serait cru au théatre, dans les loges VIP (Very Important Plongeur). Manquait plus que les ouvreuses et le pop-corn ! Comme conseillé lors du "briefiiiiing", nous avons attendu ... attendu ... attendu ... et profité du défilé de cinq requins gris, qui allaient et venaient sur le platier, à la recherche d'une brosse à dent. Comme on dit : "y avait du monde au balcon".

Postés à -30 mètres, avec mon binôme (nous sommes descendus jusque -34), nous sommes restés 18 minutes, juste à observer. Un mérou malabar est passé furtivement dans notre champ de vision. Et chose incroyable, à un moment, j'ai même lâché les requins du regard : thons et carangues avaient décrété l'ouverture de la chasse, là, juste sous nos yeux.

Le mano nous indiquant qu'il était temps de laisser nos strapontins aux suivants, nous nous sommes élancés sur le tombant Est. "Elancés", c'est un bien grand mot. Le courant nous a portés : j'adore les dérivantes, quand le courant n'est pas trop fort. Et toujours des merveilles de la nature, là, rien que pour nous.

articles-01-1697.jpg                                                     alcyonnaire translucide (dendronephtya klunzingeri)

                        les sclérites (épines calcaires formant un semblant de squelette) sont visibles sur le tronc.

                    articles-01-1702.jpg                                  gorgone splendide (acabaria sp)

articles-01 1705-                                 alcyonnaires (dendronephtya hemprichi), jeunes colonies 

articles-01-1717.jpg                                                       corail cerveau

articles-01-1701.jpg                  anémones disques métalliques (discosoma rhodostoma) ouvertes et retractées, 

                              organismes qui pullulaient par endroits. 

 

Et Jojo, qui vint à nouveau nous saluer, alors que dans le même temps, un immense barracuda, porté par le courant, se faisait nettoyer la bouche par des labres. J'ai étendu les bras alors qu'il passait devant moi  : 1,50 m au moins. Impressionnant ! Nous ne savions plus de quel côté tourner la tête. A ce moment là, nous n'étions plus très loin de la surface, et la fin de plongée s'annonçait. Nous profitions pleinement des dernières minutes.   articles-01-1719.jpg

 
 

 

 

 

Les deux plongées suivantes sur Little Brother ne furent pas aussi riches en émotions, mais eurent aussi leur lot de belles rencontres.

Le tombant Est recèle une foret de gorgones, que je m'attendais à voir plus "boisée", mais leur taille reste impressionnante. Beaucoup de vie tout autour : cochers, bancs de vivaneaux, balistes, napoléons ...

articles-01-1733.jpg                            couple de poissons cochers de Mer Rouge (heniochus intermedius)

articles-01-1736.jpg                         banc de vivaneaux noirs et blancs (macolor niger)

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                                              gorgones d'Hickson (subergorgia hicksoni), aux polypes déployés  

 

Le tombant est lui aussi d'une grande beauté, où coraux durs et mous se disputent les places au soleil.

 

 

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                                        paysage d'acropores tabulaires                        articles-01-1764.jpg                        

 

articles-01-1763.jpg                   corail orgue, orgue de mer (tubipora musica)

articles-01-1744.jpg                           comatule déployant ses bras dans le courant 

 

Cette troisième plongée sur Little se faisait en aller-retour, avec un départ bateau. Une surprise nous attendait au retour. Deux thons supersoniques faisaient leur marché, au milieu des plongeurs. Sensations fortes, au moment des accélérations. Sensations fortes aussi pour tous ces petits poissons présents sur le menu.

 
 

 

Le tombant ouest, déjà visité la veille, était à l'affiche pour cette dernière sur le site. Toujours à l'affût de quelques beaux clichés, je m'attardais sur un poisson ange empereur (pomacanthus imperator), 40 cm de couleurs chatoyantes, une rascasse volante rayonnée  (pterois radiata), un napoléon (eh oui, encore, ça devient d'un commun)  dont les couleurs n'avaient rien à envier à l'Empereur.

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Ou encore sur des organismes invertébrés, coraux mous ou mollusques à coquilles : alcyonnaires, corail plume d'autruche, (ou xenia pompeux, xenia sp),  corail fil de fer (cirripathes anguina),  huître ailée de Mer Rouge (pteria aegyptiaca).     

 

 

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Cette huître était  adossée à une branche de gorgone, et abritait, sur sa coquille un véritable microcosme, où se côtoyaient éponges et ascidies coloniales.                                           

Alors que je prenais mes photos, mon binôme me signalait à plusieurs reprises qu'un napoléon me suivait. Ou plutôt, suivait la trajectoire de mes bulles. Je le soupçonne d'être addict au massage par les bulles. Un napoléon adepte du jacuzzi !         

 

 

Autre curiosité, durant cette ballade : une tortue imbriquée (eretmochelys imbricata) qui dormait, bien calée dans sa crevasse, à l'abri des importuns. Sauf ceux qui ont le regard aiguisé. Nous ne l'avons pas trop ennuyée, et avons poursuivi notre chemin.

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Puis en fin de plongée, sous le bateau, j'ai enfin pu prendre une photo correcte d'un chirurgien noir à barre blanche (acanthurus gahhm), espèce que j'avais rencontrée à maintes reprises, mais qui est beaucoup trop mobile pour permettre des clichés satisfaisants. Un banc passait sous le bateau, tout près de nous, face au courant, pour nous souhaiter un bon départ. Ou un bon débarras !

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Après cette plongée, nous reprenions la route vers le sud. Elphinstone était au programme du lendemain.

Little Brother nous a offert de superbes rencontres, impressionnantes, grisantes, inoubliables. En vedettes bien sûr, les requins gris, mais aussi les napoléons si amicaux, les barracudas, les thons, les carangues, les flûtes ...

 

A suivre ...

 

 

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 17:35

 BROTHERS ISLANDS , le B de BDE

 

 Après ces belles plongées sur Daedalus Reef, et notre "crépusculaire" sur Elphinstone, nous voguions vers les Iles Brothers, encore cinq heures de navigation de peu de repos ... et de nuit. Peu de repos, because, dormir en cabine, au niveau de l'eau, et à l'avant, je vous garantis, c'est sport. Expérience perso. Petite cabine, donc couchettes semi-superposées, je "dors" en haut. Le bruit de la navigation, ajoutée au hurlement de la clim qui se déclenche automatiquement à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, ça m'a permis de ne pas entendre les ronflements de mon co-loc, et à mon co-loc de ne pas entendre les miens. Enfin, quand j'arrivais à m'endormir. Parce qu'à plusieurs reprises, j'ai carrément fait des bonds dans mon lit, à cause du choc de l'étrave sur les vagues. Heureusement qu'avec mes grandes jambes, j'ai pu me coincer entre le plafond et la couchette. 

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 Bon, vers 2 heures du mat, on arrivait sur les Iles Brothers. Ces deux énormes rochers émergent de l'eau, remontant de plus de 500 mètres de profondeur. Deux îlots, où il n'y a rien, excepté un phare (construit par les Anglais en 1880) sur Big et quelques monticules de cailloux sur Little.

Big Brother pour commencer : 300 mètres d'aridité en longueur, un phare que nous n'avons pas visité (paraît qu'ils sont pas sympas), deux tombants exposés aux courants, un platier parsemé de buttes, deux épaves.

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5 heures du mat, réveil et "Briefiiiiing !" Toujours un superbe plan détaillé du site, mieux qu'un GPS !

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Ce jour-là, je retrouve un binôme habituel, Manu (eh oui, encore un photographe). L'avantage de plonger avec un photographe, c'est qu'il a les mêmes réflexes que vous (en théorie). Il sait vous attendre quand vous savez l'attendre, il comprend que l'on puisse rester plusieurs minutes au même endroit pour parfaire les prises de vue.

Donc, briefing sur Big Brother, notre neuvième plongée, et là une vieille chanson de Eurythmics me revient  : "nineteen eighty-four "

 

Je vois que, dans l'assistance, beaucoup arborent fièrement le tee-shirt acquis au phare de Daedalus. 

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On nous promet du requin gris, du napoléon, de la tortue, de la murène, sur un beau tombant exposé  au soleil matinal. Puis visite du platier sud, sauf en cas de fort courant.

Nous voilà immergés, quelques minutes de descente tranquille, et voilà qu'un énorme napoléon passe la palanquée en revue, nous frôlant les uns les autres. La dernière fois que cela m'était arrivé, c'était à Elphinstone, en 2008, et j'en avais gardé un excellent souvenir. Dire que ce poisson, aussi nommé "labre géant", est de la même grande famille que le labre nettoyeur, que l'on a pu voir sur une murène (voir article précédent).

Je vous livre la vidéo de la rencontre : admirez son gros oeil-boule de billard qui me surveille, et la magnifique chorégraphie de "plongeur DDE". Mimétisme sans doute ?

 

Dans  la foulée, à l'approche du platier vers 25-30 mètres, c'est une tortue qui se donne à nos objectifs, encore un repas de corail-brocoli.

 
 
 

Je m'attardais quelques instants sur l'animal, quand je sentis une agitation autour de moi. Je me retourne et je vois un requin gris longeant le platier et venant vers nous.

 

A ce stade, je dois faire un petit apparté :  je n'avais jamais rencontré de requins en plongée avant cette croisière, et je me posais souvent la question de savoir quelle serait mon attitude le jour venu. Il est vrai que l'on en a entendu tellement sur les requins, prédateurs cruels et assoiffés de sang, notamment après les événements récents survenus en Mer Rouge. Donc, sans vraiment angoisser (j'ai lu aussi beaucoup de bonnes choses à propos de ces rescapés des temps préhistoriques), j'étais impatient, et surtout curieux de connaître ma réaction.  Pas en ce qui concerne les marteaux, parce que, pour je ne sais quelle raison, je ne les classe pas dans la même catégorie que les autres requins. Bref, mes interrogations concernaient surtout  ceux qui ressemblent au "Great White" en miniature, à un requin avec une forme de requin en somme.

Je me retourne donc, et vois ce requin gris de récif (carcharinhus amblyrhynchos) comme dénommé dans le "guide du récif corallien-Mer Rouge" de Debellius", que j'avais feuilleté avant la plongée. Et quelle fut ma réaction : instinctivement, j'ai suivi sa trajectoire longeant le récif. Après 2-3 secondes, il change de direction et vient vers nous. Là, je me stoppe et observe : "approche, approche mon gaillard", et  pfuit ! en un quart de seconde, il se retourne, et reprend son chemin. Waouw ! Brève, mais géniale rencontre.                       

 J'y pense encore aujourd'hui, la preuve, je suis devant mon écran à essayer de trouver les mots pour relater les faits. Les deux clichés que j'ai juste eu le temps de prendre ne sont pas supers, mais resteront les premiers témoignages de rencontre avec un "vrai" requin. Et, surprise, je viens de lire dans un bouquin "Guide des poissons des récifs coralliens" : "c'est le requin le plus susceptible d'attaquer les plongeurs". Glurps, petite frayeur à retardement. Je regrette donc une chose au niveau du briefing , c'est que l'on ne donne aucune consigne aux plongeurs en cas de rencontre de requins. Ce qui peut paraître évident pour un habitué, ne l'est peut-être pas pour un novice.

En tous cas, j'ai eu la réponse à ma grande question existentielle.

MEME PAS PEUR !!! (bon, c'était pas un requin tigre non plus ... mais quand même !) 

 

 

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  requin gris de récif, aussi nommé requin dagsit, requin gris, requin de récif, reconnaissable à sa première nageoire dorsale bordée de blanc, et sa caudale bordée de noir 

 

  Nous nous dirigions ensuite vers le platier à la recherche des deux buttes, la première se situant à -25 mètres. Un énorme courant arrivant du tombant ouest nous poussait vers ces buttes, décision fut prise de rebrousser chemin, décision déjà prise par les palanquées nous ayant précédés. Juste le temps d'apercevoir un autre requin, furtif, qui se faufilait entre les-dites buttes, à priori c'était un requin renard (témoignage des premières palanquées). Notre plongée se poursuivit en remontant le tombant ouest, face au courant, pour rejoindre le bateau. Durant cette remontée, murène, jeune poisson faucon tacheté (cirrhitichthys aprinus), poissons lézards (saurida gracilis)  et mérou loutre (epinephelus taurina) se sont offert à mon APN

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Première plongée sur Big B, bien sympathique, mon premier requin de récif à -39 mètres, un napo très cool. On attend la suite avec impatience. Le tombant ouest, avec deux épaves : le Numidia et l'Aïda.

Le Numidia, cargo anglais de 130 mètres de long. Il effectuait son premier voyage depuis Glasgow, avec une cargaison de matériel pour les chemins de fer indiens à Calcutta, quand il s'échoua sur le plateau nord de Big Brother. Il coula le 21 juillet 1091. Il gît sur le flanc tribord entre 15 et 80 mètres.

L'Aïda, au nord-ouest, est un navire égyptien transporteur de troupes de 75 m, qui a sombré par mauvais temps en 1947, alors qu'il effectuait la relève de la garnison du phare. L'épave est positionnée verticalement, l'arrière au plus profond (60 m) et l'avant fortement détérioré vers 25 m qui permet un accès facile aux cales.

 

Consigne était donnée de ne pas descendre au-delà des 40 mètres. Pourtant la carcasse du Numidia nous appelait. Je ne suis pas un grand fan des plongées profondes, avec 15 minutes au fond et 25 minutes de paliers ; mais avec une plongée programmée que sur l'épave, avec possibilité de descendre, ça pourrait être bien sympa, surtout avec cette visibilité. De toutes façons, durant cette croisière, le Nitrox nous limitait de même que la législation égyptienne.

Lâchés près du récif, nous gagnons rapidement l'épave à -15 mètres, le temps de croiser un beau barracuda, bien balaise. Une petite visite des lieux, concrétions et poiscaille à gogo.

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 Nous descendons jusque 40 mètres, un petit coup d'oeil à l'intérieur, pour voir le matériel ferroviaire, puis nous remontons tranquillou, accompagnés d'un couple improbable...

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...qui va nous suivre pendant un petit moment.

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Nous passons ensuite à proximité de l'épave de l'Aïda, posée vers -30 mètres à la verticale.

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Un vieux gros thon  passe dans le bleu. Que personne ne se sente visé !

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Mais encore une fois, c'est le requin gris qui va apporter le petit quelque chose qui rend une plongée inoubliable. La bébête nous passe à quelques mètres ( entre 10 et 15, difficile à dire), moment magique.

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articles-01-1541--copie-1.jpgPuis deux cochers  viennent nous faire la bise, trop mignons. Salut les amoureux !

articles-01-1546.jpg                    Poissons cochers de Mer Rouge (henochius intermedius)

Et encore une petite surprise avant la fin de notre plongée: une tortue vient carrément vers nous (elle aussi, MEME PAS PEUR !), poser telle une diva. Là, on avait un bon feeling.

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Arrivé à 50 bars, nous effectuons un palier de sécu au niveau du ponton du phare, puis nous nous éloignons du récif et émergeons, pour être récupérés par le zodiac.

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Après cette plongée, nous quittons Big Brother pour le petit frère, à 30 minutes de navigation, où nous effectuerons quatre plongées. Nous laissons derrière nous d'excellents souvenirs de rencontres subaquatiques : requins gris, napoléons, tortues, thons, barracudas.

 Du gros, du gros et encore du gros !

 

Avant le départ de France, on m'avait promis que j'allais m'éclater dans cette croisière. Promesse tenue ! Et ce n'était pas fini.

 

A SUIVRE ...  

 

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 16:57

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DAEDALUS REEF (6 et 7 juin) 

 

   Le récif de Daedalus (Abu el Kizan) est le plus éloigné des récifs égyptiens de la Mer Rouge. Il se situe à 52 miles nautiques (95 km) à l'est de Marsa Alam. C'est un récif corallien circulaire, perdu au milieu de nulle part, qui remonte des profondeurs de plus de 500 m. Ce récif, 600 m de long pour 300 de large, est un parc national, comme les Brothers. Le platier est dominé par un phare, posé sur une structure en béton, que nous aurons l'occasion de visiter.

 

Lundi 6 juin, réveil à 5 heures du mat'. Et vous appelez ça des vacances ?

Petite collation et briefing. Un briefing comme je les aime, plein de surprises. articles-01-0999-trajets.jpg  

"Vous basculez, vous vous rejoignez à 5 mètres, vous vous éloignez du récif vers le bleu, vous vous maintenez vers 20-25 mètres, et là, vous attendez ... vous attendez ... vous attendez..."

Mouais..., on attend que le mano nous signale 120 bars, pour pouvoir un peu profiter de la plongée. Parce que pendant 20 minutes, nous avons attendu ... attendu ... attendu ... les requins-marteaux qui ne sont pas venus, les affreux ! Heureusement qu'un gros napoléon est venu nous distraire quelques secondes, parce que là, on voyait du bleu ... du bleu ... du bleu !

A 120 bars, on rejoint donc le récif pour choper le courant qui va nous porter pendant la visite du Tombant Est, qui recèle, entre autres belles choses, un monumental ensemble de "corail tuile". Encore un napoléon qui vient nous faire un brin de causette. Ces énormes poissons (qui peuvent mesurer jusque 2.30 m et peser jusque 190 kg) ont, je pense, été habitués aux plongeurs nourriciers, et du coup, viennent chercher leur pitance auprès de nous. Nous en verrons beaucoup au cours de nos plongées égyptiennes.

Cette plongée, même sans requin, a été fort agréable : les tables de corail tuile apparaissent de loin, tellement elles sont immenses. Et dire qu'elles ne sont constituées que de minuscules animaux, un genre de HLM à polypes.

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Puis un mouvement sur le récif capte mon attention : une murène javanaise, entièrement sortie de son trou, semble nous inviter à l'approcher. Nous nous apercevons qu'elle est en pleine séance de nettoyage de peau, ravalement de façade, diraient certains.

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  Après cette première plongée sur Daedalus, p'tit déj., sieste, visionnage et premier tri des photos. Puis la cloche retentit : "briefiiiiing !", ça chôme pas ici. La deuxième plongée aura lieu sur le tombant ouest.

Briefing : "vous basculez, vous vous rejoignez à 5 mètres, vous allez dans le bleu à 20-25 m, et vous attendez ... vous attendez ... " et là, j'ai comme une impression de déjà vu !

Sur le zod' qui nous mène au point d'immersion, j'allume mon APN et le règle sur mode caméra, au cas où. Nous basculons, et là, juste en-dessous, c'est un banc de thons et de carangues qui passe, imperturbable. OK, ça démarre bien ! 

A peine 5 minutes passées à scruter les profondeurs, que deux formes caractéristiques se dessinent dans le bleu, et remontent vers le tombant, en effectuant un large arc-de-cercle. Nous descendons jusque 40 mètres, pour une meilleure vue des bestiaux, histoire d'être sûrs que ce n'est pas une hallucination : mes premiers requins-marteaux, filmés et photographiés. Un bon petit shoot d'adrénaline !

Oh Yesssssss !

Alors que le groupe se sépare, je reste avec mon binôme  dans les 20-25 mètres, quelques minutes de plus. Et à nouveau, deux marteaux (les mêmes ?) passent à proximité, puis s'éloignent.

A cette profondeur, et avec le mouvement, l'image n'est pas extra mais on s'en contentera. Y a pas à dire, la plongée, ça rend marteau !articles-01-1114.jpg

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Il est temps de rejoindre le tombant, où, après quelques coups de palmes, nous arrivons sur une merveille : "ANEMONE CITY". Un extraordinaire jardin d'anémones magnifiques (heteractis magnifica)  s'offre à nous. Sur un immense périmètre, d'innombrables anémones et leurs occupants s'agitent dans le courant. Comme un lotissement à poissons-clowns.

Le tableau est ... je suis à cours d'adjectifs.

Le tableau est ... saisissant !

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Mais mon regard est très vite attiré par une tortue qui se jette goulument sur un corail brocoli (lytophyton arboreum), et le déchiquette joyeusement, en nous ignorant royalement.

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D'autres, après nous, la verront s'attarder sur une grande anémone, la mordre à pleine bouche - elle aime sans doute les plats bien épicés - et se faire attaquer par les poissons-clowns, furieux de cette violation de domicile. Un grand moment !

 

Remis de nos émotions, nous finissons notre parcours, avec une autre belle rencontre : une myriade de poissons de verre évoluant dans le courant, semblant jouer avec les reflets du soleil.

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Une fois au bateau, les commentaires allaient bon train, l'ambiance montait. Pour beaucoup, c'était les premiers requins en plongée. Monique, fraîche Niveau 2, fêtait sa centième de bien belle façon. Pour d'autres, les requins, ce serait pour une prochaine fois.

 La troisième plongée du jour (vive le NITROX !) s'est faite  sur le tombant sud du récif, un tombant qui rejoint un platier vers 25-30 mètres. Plongée où nous aurions pu voir un requin renard, j'ai bien dit "aurions pu"...  Ce que je retiendrai de ce site, c'est l'omniprésence des balistes, notamment de Balistes à Tête Jaune (balistoides viridescens), habituellement assez farouches, mais qui là s'approchaient très près de nous, et venaient s'empiffrer de coraux mous, à portée d'APN, dévoilant leur superbe dentition. Bon, avec la première nageoire dorsale relevée, peut-être nous intimaient-il l'ordre de décamper?

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Après cette plongée, direction le phare : visite du propriétaire, montée au sommet, la vue d'ensemble du platier est époustouflante. "Thé-chicha-tee shirt" party pour conclure  cette première journée sur Daedalus Reef.

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Le jour suivant nous réservait encore quelques belles surprises. Les plongées étaient les mêmes que la veille, le briefing, itou. Je plongeais ce jour-là avec l'un des malchanceux de la veille.

Attendre, attendre, attendre. Et toujours rien de ce côté, si ce n'est ces myriades de fusiliers de Suez (caesio suevica)...

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L'autre fait marquant de cette plongée, c'est cette altercation évitée de justesse avec une murène, alors que nous passions l'ensemble de corail tuile. Ma palme est passée à ras de la tête d'une murène, tranquillement planquée sous une table de coraux. Mon binôme attendait avec impatience la morsure au mollet, le jaillissement du sang, et l'arrivée des requins. Si c'est pour rendre service !

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Bon, ben, toujours pas de marteaux pour mon binôme.

Peut-être la prochaine ...

et là, nous avons été servis !

 

Cinquième plongée sur Daedalus, tombant nord-ouest, c'est le jeune Yusef qui pilote le zodiac qui nous transporte (je fais remarquer à binôme que c'est avec Yusef que j'ai vu mes premiers requins, la veille). Alors que nous patientons depuis 16 minutes à 25 mètres, thons et carangues nous divertissant par moments, nous commençons à désespérer, le temps nous est compté.

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Je m'intéresse quelques instants à un passage de carangues au-dessus de nos têtes, et c'est alors que quelqu'un essaie de me voler mon bloc. En fait, binôme est tellement surexcité, qu'il me secoue comme un prunier pour me montrer ces formes qui approchent. Un, puis deux, trois, quatre, cinq requins nous passent en-dessous, à une dizaine de mètres. C'est la folie, on se regarde comme deux gamins. On devine les sourires sous les embouts. On décide de patienter encore un peu. Un sixième requin, solitaire, s'approche de nous avant de bifurquer. Alors lui,  il n'est pas passé loin. 

 
 

Nous décidons de rester dans le bleu, et de longer le récif à distance, des fois que ...

Idée grandiose, à peine quelques minutes plus tard, ce sont 7-8 squales qui font leur passage, sous nos palmes, à environ 30 mètres de profondeur. C'est l'extase : on en voulait, on en a eu ! Un groupe aura la chance de les voir à peine mis à l'eau. Voilà une plongée vite amortie ! Nous finirons la plongée près du récif, toujours à scruter dans le bleu.

 

 

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Au sortir de cette plongée, notre temps sur Daedalus prend fin. Nous voguons vers Elphinstone Reef, étape pour rejoindre les îles Brothers. Nous y effectuerons une plongée "au crépuscule". Plongée foklo : trop de monde, trop de phares, trop petit périmètre. Cependant, beaucoup de belles choses à voir : clowns, comatules, gorgonocéphales, syngnathes, holothuries et rascasses volantes étaient de sortie. Et les photos au flash, la nuit, n'ont pas le même rendu que le jour.

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A suivre ...

 

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 17:38

Tout d'abord, la croisière BDE, c'est quoi ?

Aussi nommée Triangle d'Or, c'est une croisière qui relie certains des plus beaux spots de Mer Rouge :

-Brothers Islands

-Daedalus reef     

-Elphinston reef 

  Le Triangle d'Or...

eh bien, nous en avons tracé un drôle de triangle :

Port Ghalib ->Elphinstone ->Daedalus ->Elphinstone ->Brothers ->Elphinstone->Abu Dabbab ->Port Ghalibarticles-01 1842

 Soyons clairs, si l'on fait cette croisière, c'est avant tout pour voir du requin, sauf Monique, qui n'a pas tout compris à l'histoire ;-)

 

  Pour nous tous, 28 plongeuses et plongeurs du club, la croisière démarre sous des trombes d'eau, sur l'autoroute qui nous mène à l'aéroport de Lyon ; départ de l'avion avec une heure de retard, et arrivée à Hurghada à 4h du mat', 21°C . Transfert en bus jusque Port Ghalib (environ 3h de trajet), on arrive sur le port alors qu'il fait jour. Le Jessica, de DUNE, nous attend. Deux veinards, ayant opté pour un vol Paris-Marsa Alam (avec dix minutes de bus !), sont déjà à bord, tels deux heureux propriétaires. Je sais pas pour les autres, mais moi, j'étais au radar. Nous embarquons, accueillis par Véro la GO et l'équipage. Après notre installation, départ immédiat pour notre première plongée du séjour.

Pas de temps à perdre !

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  Les poissons clowns égyptiens n'ont pas encore fait leur révolution, car cette plongée de réadaptation se passe sur le récif côtier, proche de Port Ghalib : Marsa MUBARAK . Soyons sûrs que cette appellation vit ses derniers instants. Plongée très sympa, rien d'exceptionnel, mais toute la faune récifale de Mer Rouge : mérous, clowns, perroquets, papillons, cochers, barbiers, rascasses, anguilles, pastenagues  (peu farouches)...

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Alors que certains avaient rencontré une tortue de belle taille, de retour vers le bateau, nous apercevons un baliste à rides bleues (pseudobalistes fuscus) en pleine recherche de nourriture, soufflant le sable pour y trouver sa pitance. 

 

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 Il nous snobe dans un premier temps. Avec binôme Manu, nous le suivons,

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puis il se met en position d'intimidation, la première nageoire dorsale redressée, et finit par nous semer.

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A peine remontés sur le bateau, nous voilà "en route" pour le site de notre deuxième plongée du jour : Elphinstone Reef. Y a pire pour se remettre dans le bain ! 

Sur le trajet, un petit coup de nostalgie, puisque j'aperçois au loin, l'hôtel qui nous avait accueillis en mars 2008, lors de mon précédent séjour  en Mer Rouge.

 

Elphinstone ! 

Ah ... Elphinstone !

Mes souvenirs étaient mitigés, quant à mes premières plongées sur ce récif en 2008 : belles plongées dérivantes, mais en palanquée hyper-encadrée de quinze plongeurs !

 

Elphinstone reef (Sha'ab Abu Hamra) est sûrement le récif le plus connu du sud de l'Egypte. Ce monstrueux rocheux, tout en longueur, qui semble monter des abysses, offre deux superbes tombants, sur près de 400 mètres. Deux plateaux prolongent le récif dans ses extrémités nord et sud.

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Alors que le zodiac nous mène vers le bout du platier, quelques cétacés font leur apparition dans les vagues. Les dauphins nous souhaitent la bienvenue. Ce tombant exceptionnel est un véritable inventaire de la faune benthique de Mer Rouge. Nous plongeons avec une excellente luminosité, les couleurs explosent, ma carte SD aussi : alcyonaires, corail fil de fer, gorgones, comatules, limaces,  acropores, barracudas ...

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  ... et même deux acanthasters(acanthaster planci), répondant aussi aux doux noms de "couronnes d'épines" ou "coussins de belle-mère", ces étoiles de mer bouffeuses de corail.

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 Le faible courant nous permet de faire une dérivante de tout repos, occasionnant de belles observations ... un syngnathe découvert après coup sur une branche de gorgone.

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... toujours suivis par ces coquins de poissons-flûtes (fistularia commersonii articles-01-0972.jpg

 

  

Après cette géniale plongée de 68 mn ( nouveau record perso), nous repartons, direction Daedalus Reef.

Et c'est là que se pose la question suivante : quel est le pire dans une croisière ? Marcher pieds nus pendant une semaine (et revenir avec les tendons douloureux). Vivre une semaine, les uns sur les autres, sur un périmètre réduit ?

Eh bien, non, le pire en croisière-plongée, c'est la croisière !

Naviguer par mer quelque peu agitée, c'est s'assurer un tangage ininterrompu de 5-6 heures, tangage qui a fait tanguer quelques estomacs.

  

à suivre ...  

 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 20:17

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CELINE, EMMA, FLO, GHISLAINE, MONIQUE, SOPHIE ET STEPHANIE

 ALAIN, CHRISTIAN, CLAUDE, FRANCK, PASCAL, REMY, RENAUD, SERGE, TOFF, VINCE, XAVIER, LES 3 JEAN PIERRE, LES 2 PIERRE, LES 2 MANU, LES 2 MICHEL

 

MERCI A VOUS TOUS POUR CETTE SEMAINE EXCEPTIONNELLE 

 

VENUS EN COUPLE,

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OU EN CELIBATAIRE.

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NOUS AVONS PARTAGE DES RENCONTRES INOUBLIABLES,

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DES FACE A FACE ETONNANTS,

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DES SEANCES DE DEDICACE,

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 DES VISITES DE VIEILLES TOLES.

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NOUS AVONS VU DU GROS,articles-01-1365-.jpg

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DU GRAND,

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DU PETIT,

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DU TOUT PETIT,

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DES JARDINS EXTRAORDINAIRES.

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MERCI A VERO ET A L'EQUIPAGE DU JESSICA

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CAP'TAIN, YUSSEF, MUSTAFA, YASSER, MALAK, LOULOU, LE CUISTOT ET TOUS LES AUTRES.

 

ET JE RAPPELLE QUE C'EST LA CROISIERE BDE, ET PAS DDE

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NOUS AVONS, AVANT TOUT, PARTAGE DE GRANDS MOMENTS,

 

 

 

 VIDEOS, BEST OF ET IMPRESSIONS A VENIR ...

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 12:00

C'EST VENDREDI, JOUR DU POISSON (et autres organismes marins)

 

La révolution ...

c'est fait !

 

Le volcan ...

c'est fait !

 

La grève ...

ce sera pour l'été !

 

  Demain, donc, nous nous envolons pour l'Egypte, et plus particulièrement Marsa Alam (via Hurghada), d'où nous prendrons le bateau pour une croisière d'une semaine, sur les sites des Iles Brothers, Daedalus Reef et Elphinston Reef.

C'est la Croisière BDE, ou Triangle d'Or...

 

Alors un gros BISOU à tous, et à bientôt ... 

 

VENDREDI, JOUR DU POISSON ! (3)

Un big SMACK, symbolisé par ce BENITIER GEANT (Tridacna Maxima)

 aux lèvres délicatement colorées d'un "rouge " à lèvres bleu.

(26 mars 2008, House Reef du Resort Al-Nabaa, Marsa Alam)

 

Ce bénitier a son environnement immédiat entièrement colonisé par des anémones disques, aux petits tentacules (discosoma rhodostoma, de l'ordre des corallimorphaires). Notre cher ami semble avoir du poil au menton.

Ce récif était par endroit totalement recouvert de ces organismes, qui servaient parfois de repas à une tortue.

Revoir l'article MARSA ALAM, Mars 2008 .

 

Même si cela ressemble à une référence à mon actu perso, pour le coup,  y a une double idée dans la présentation de ce cliché.

 

 Il va de soi qu'il n'y aura pas de "jour du poisson" vendredi prochain, puisque ce sera sans doute jour du dauphin, ou du requin, ou de la raie, ou ce que le hasard nous donnera l'occasion de rencontrer en Mer Rouge !



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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 20:04

C'EST VENDREDI, JOUR DU POISSON (et autres organismes marins...)

 

Et il est où, le poisson, hein ?

 

En plein milieu du cliché, un petit poisson cherche protection au sein d'une

MEDUSE OEUF AU PLAT, Cotylorhiza tuberculata.

(16 septembre 2005, en snorkeling, plage de Lokva Rogoznica, région de Split, en Croatie)

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A l'époque, je rêvais de plongée, mais ne pratiquais que le snorkeling, déjà équipé d'un  APN. Egalement néophyte en bio, je me tenais à distance de cette méduse que je n'avais jamais vue. Et depuis lors, je n'en ai pas revu de cette taille (un bon ballon de basket, normal en Croatie !)

Il y en avait trois d'une taille équivalente, j'ai suivi leur ballet un bon moment. Celle-ci était accompagnée d'un banc de petits poissons, et m'offrait de jolis mouvements de son ombrelle.

Ma première impression au vu de ce cliché : un champignon atomique.

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 08:12

C'EST VENDREDI, JOUR DU POISSON (et autres organismes marins...)

 

J'inaugure ici une petite rubrique hebdomadaire (que je tenterai de garder hebdomadaire). Rencontres magiques, face à face aquatiques ou anecdotes comiques, je présenterai mes clichés préférés, issus d'albums ou d'articles déjà parus, ou encore en veille dans mon disque dur.

 

A quelques jours de mon départ pour la Mer Rouge, c'est l'une de mes plus belles rencontres de mon précédent séjour en ce lieu : 

LA RAIE PASTENAGUE A POINTS BLEUS, taeniura lymna (dite aussi à tâches bleues, à pois bleus)

(25 mars 2008, Garden North ouest, Marsa Alam)

VENDREDI, JOUR DU POISSON !

L'un des joyaux chromatiques de la Mer Rouge (emprunté à F.Di Meglio, "Dans les sables de Marsa Shagra", Subaqua 236, mai 2011, page 44).

Le hasard a voulu que je lise cet article ces jours-ci : "Si les poissons nagent, la raie vole. Ses belles couleurs la signalent facilement sur le sable, mais parfois elle s'ensable quasi totalement et seuls ses deux globes oculaires émergent. Quel spectacle que celui de voir un spécimen à la recherche d'une proie, cherchant à débusquer une prise puis à la broyer avec les dents pavées de sa bouche ventrale. Mais attention au poignard érectile du ou  des dards barbelés de sa longue queue. Un animal tout en grâce. J'adore."

 

J'adhère totalement ...

 

Retrouvez la bête dans la vidéo de l'article MARSA ALAM, Mars 2008

 

 

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:45

Carro, Carrière de Baou Tailla, BIS REPETITA

  

 En ce premier mai, le petit monde de Carro se partage en trois groupes :

- Ceux qui glandent,

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 - Ceux qui rament,

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 - Ceux qui bullent ... couverts, pour éviter l'insolation, en cette journée estivale !

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Les carrières de Baou Tailla, que je visite pour la troisième fois cette année, n'auront bientôt plus de secret pour moi. C'est vrai que nous nous étions bien paumés la première fois (voir CARRO février 2011), mais je me suis bien rattrapé depuis, autant au niveau de l'orientation que de la couverture photographique. Cette fois encore, la battterie a chauffé, 176 clichés ou films en deux plongées (avec pas mal de déchets, mais une centaine conservée tout de même). Malgré tout, à chaque fois, on découvre. Tous ces blocs rocheux se ressemblent, et en même temps sont tellement différents. Chaque virage révèle un surplomb, une voûte, une petite crevasse. Chaque recoin révèle toute la richesse biologique du lieu : cnidaires, gastéropodes, céphalopodes, nudibranches, étoiles, oursins et holothuries.

 

Pour la première plongée, nous avions décidé de visiter le côté ouest du site, que j'avais déjà parcouru en février, et qui nous avait menés droit sur le sable. Riche de cette expérience, je savais que nous ne devions pas trop nous éloigner vers le sud. Et bien nous en a pris, puisqu'au milieu d'un tapis mouvant constitué de débris d'algues et de feuilles de posidonie, nous avons eu la surprise de rencontrer un couple de seiches (sepia officinalis). Eh oui, nous avons remis ça (voir CARRO en sepia), cette fois dans un tango endiablé ! Les  coquines ont su m'attirer dans un endroit trop bas de plafond pour que je puisse les suivre.

A la sortie du siphon, un banc de saupes nous accueillait pour cette nouvelle plongée, banc dont nous croiserons le sillage plus d'une fois, ce jour-là. Dès les premiers mètres, nous comprenions dans quelle sauce nous venions de tremper nos palmes. Nous avons rapidement saisi la subtilité du jour : on allait se faire ballotter. Malgré les nombreuses particules en suspension, la visi était relativement bonne, pas assez pour des photos de relief, mais acceptable pour de la macro.

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                      ( faux corail-myriapora truncata- avec les tentacules déployés des zoïdes)

 

La bonne luminosité donnait, par endroits (crevasses et petites grottes) un éclairage de cathédrale.

Au final, deux plongées fort sympathiques, toujours à la rencontre des surplombs de gorgones jaunes, toujours à l'affût de ces petites choses qui rendent les plongées inoubliables. Ma curiosité maladive m'a fait m'arrêter devant une toute petite crevasse à moins de 10 mètres de profondeur, le genre de trou que l'on dépasse sans y prêter attention. Et j'ai eu la surprise d'y découvrir quelques branches de corail rouge. C'est la première que j'en voyais à si faible profondeur!

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                          (cliché de piètre qualité, mais le seul potable, réalisé ballotté et le bras tendu )

 

Côté anecdotes, la première plongée, sur le côté ouest, nous a un peu surpris par la quantité de déchets qui se déposent au fond, venant sans doute du port, bloqués par le relief, et s'ajoutant au tapis mouvant précédemment cité : bâches plastiques, bouteilles, paquet de chips...articles-0421.jpg

... sans oublier ce chapeau de paille, peut-être perdu par jour de grand mistral, et déjà colonisé par les algues, adopté par mon binôme, le temps d'un cliché.

 

Sur la fin de notre seconde plongée, j'ai tenté une expérience : retourner des astrées (bolma rugosa) et les observer se retourner, se remettre sur "pied". J'ai pu les voir entamer une sortie et se refermer avec une rapidité déconcertante. Elles me tenaient à l'oeil (de Sainte Lucie, sans aucun doute !).

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Et puis, sans oublier mes petits poissons-modèles préférés, pas farouches pour deux sous, le triptérygion et le blennie.

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                      (tryptérigion à bec jaune mâle, trypterigion delaisi)

 

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                   (blennie rayées ou cabots, parablennius gattorugine, en couple)

  

 LES PLONGEES DU JOUR

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 18:19
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Nous croisons, en plongée ou non, ces drôles de bébêtes qui peuplent nos océans. Elles nous sont tellement familières que l'on y prête même plus attention.
Au cours de mon récent séjour à l'Estartit, je découvrais une affiche nous informant des espèces dangereuses de Méditerranée, affiche qui trône aujourd'hui au local de notre club. C'est malheureusement un sujet récurrent lorsque l'on parle de plongée ; et pas plus tard que la semaine dernière, sur ce blog.
 
 
 
 
 
   
 
C'est par l'intermédiaire d'un pote hispanophone, que j'ai tenté une traduction du Catalan vers le Français. 
 
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La Carafe de plastique (origine : rues de la ville, plages et rivières)  est ingérée par les animaux et provoque de graves intoxications.
Durée de vie : de 400 à 600 ans 
 
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La bouteille de plastique (plages, rues de la ville et embarcations) occasionne des dégâts graves à la faune et à la flore marine.
Durée de vie : de 300 à 500 ans
 
articles 0587
Le sac plastique (rues de la ville, plages et embarcations) se fait passer pour une méduse, est ingéré par les autres animaux et les intoxique.
Durée de vie : de 35 à 60 ans 
  
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Le couvercle d'aluminium (plages et embarcations) a un effet abrasif  sur les organismes fixés sur les fonds marins.
Durée de vie : 10 ans 
  
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 La pile (rues de la ville, rivières et embarcations). Les liquides qui s'en échappent sont fortement toxiques.
Durée de vie :  des milliers d'années 
 
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Les préservatifs (eaux et rues de la ville ) sont ingérés par les autres animaux, et leur causent des problèmes  digestifs.
Durée de vie : 30 ans 
 
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Le sac papier (plages et embarcations) rend difficile la digestion de certains animaux marins. Durée de vie : 4 semaines 
 
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La brique (plages et rues de la ville) a un effet abrasif sur les organismes fixés.
Durée  de vie : 25 à 50 ans 
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La boîte de conserve  (rues de la ville et plages) provoque entailles et blessures à la faune marine et aux baigneurs.
Durée de vie : 200 à 500 ans
   
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Le gasole et l'huile de moteur (embarcations). Ces substances toxiques détruisent les habitats. Durée de vie :  varie selon la quantité
 
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Le bouchon de bouteille (rues de la ville, plages et embarcations) occasionne des problèmes digestifs à la faune marine.
Durée de vie : 300 ans 
Les filtres de cigarettes (eaux, plages, rivières et rues de la ville) rendent la digestion difficile à certains animaux.
Durée de vie : 10 ans 
  
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La bouteille de verre (rues de la ville, plages et embarcations) occasionne  coupures et lésions graves aux baigneurs et à la faune marine.
Durée de vie : des milliers d'années 
 
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La serviette hygiénique (plages, eaux et embarcations) rend la digestion difficile aux animaux qui l'ingèrent.
Durée de vie : 25 ans
 
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Les morceaux de plastique (usines et rues de la ville) peuvent être ingérés par les autres animaux et les intoxiquent.
Durée de vie : des centaines d'années 
 
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L'emballage alimentaire (plages et rues de la ville) occasionne de graves dommages à la faune et à la flore marine.
Durée de vie : 20 à 30 ans 
Le papier d'aluminium (plages, rues et rivières) recouvre les autres organismes et empêche leur alimentation.
Durée de vie : 5 ans 
   
J'espère que cela n'a pas provoqué d'indigestion.
 
Une piqûre de rappel : sujet qui circule depuis un petit moment sur le net !
 

A voir jusqu'au bout.

Tout aussi instructif,... alarmant devrais-je dire !

BLOC Note :
Pour en savoir plus sur le tourbillon de déchets :
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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 15:32

Carro en mode Sepia 

 

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  C'est officiel, le Syndrôme de Carro est vaincu !

(voir CARRO (13), 26 février 2011 et MEJEAN (13), 5 mars 2011 )  

  En ce vendredi 15 avril, de l'an de grâce 2011, de notre seigneur Poséidon, et jour du poisson, je descendais sur la Côte Bleue avec binôme Lolo, pour une plongée hors-club, entre potes.

  Je passe rapidement sur l'état déplorable de ma cervelle de poulet qui m'a fait oublier mes plombs dans ma voiture, il a fallu résoudre le problème sur place. J'ai donc plongé avec l'équivalent de cinq kilos, au lieu de mes sept habituels. Objectif programmé depuis mes dernières plongées sur Méjean, en mars. Je passe aussi rapidement sur la morphologie des lieux, déjà évoquée dans l'article précédemment cité.

 

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  Les conditions météo étaient fort appréciables : soleil, quelques nuages (qui se sont vite dissipés), 17° à notre arrivée (plus de 25 dans l'après-midi). Les 13° ressentis dans l'eau, lors de notre première plongée, ont été bien vite éliminés, par une petite sieste dans la carrière, au calme et seuls au monde, avant d'attaquer la deuxième. 

 

Carro, plongées du bord

 

    Armé, cette fois-ci, de mon APN, je me suis vengé de toutes les fois où j'ai plongé sur ce site "à mains nues" : j'ai déclenché plus de 150 fois en deux heures d'immersion, et me suis livré à mon exercice préféré : la macro.

Nous avons de  nouveau remarqué que l'endroit est truffé de canyons et de parois couverts de gorgones jaunes (eunicella cavolinii), où la vie foisonne, mais aussi de gorgones blanches (Eunicella singularis), d'alcyons méditerranéens (alcyonium acaule) et d'alcyons encroûtants (alcyonium coralloides), d'anémones encroûtantes (parazoanthus axinellae)...

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J'ai eu la chance de retrouver une voûte entièrement colonisée d'alcyons, repérée lors de mes précédents passages. A noter aussi la présence de nombreuses colonies d'ascidies, dont je tairai le nom, par respect pour les oreilles chastes ; sachez seulement qu'elles ont un cloaque commun ... ça y est, j'en ai trop dit ! Autre fait marquant du jour, sur le même site, j'ai vu une étoile de mer rouge et une étoile de mer morte :-)

 

Nous avons fait la rencontre d'une étoile de mer, qui se prenait pour l'escaladeur des immeubles,

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et j'ai même eu l'occasion d'entamer une petite valse avec une seiche (SEPIA officinalis) peu farouche, je lui ai même caressé le ventre. Bon, "peu farouche", pas vraiment, puisqu'elle s'est mise en position d'intimidation pendant quelques secondes, avant d'activer sa jupe et d'effectuer des va-et-vient, sans jamais s'éloigner de son rocher. 

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  C'était le jour des céphalopodes, avec plusieurs pieuvres croisées lors de nos subaquatiques pérégrinations.

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Le retour vers la sortie s'est fait sans encombre, ayant déjà bien repéré les lieux, les canyons bien caractéristiques, et les rochers émergeant en leur sommet.   

 

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 carro-15avr2011-sepia

 

Laissez aller, c'est une valse :

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 16:02

Un bel article à  découvrir

 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 20:12

Mieux que les "Feux de l'amour" !

Le "saupes" opéra le moins nunuche au monde, et tout ça en un seul épisode.

 

Pour celui qui n'a jamais croisé un banc de saupes en plongée, cette masse immense peut paraître fort impressionnante. Lors de ma première rencontre avec ces poissons, si je n'avais pas eu d'embout en bouche pour respirer, je serais resté bouche bée, au risque de me noyer.

La meilleure sensation est de se retrouver au milieu du banc. Pour cela, l'approche doit être lente et tranquille, puis il n'y a plus qu'à profiter du spectacle de ces brouteurs des mers en action, déambulant au-dessus des herbiers de posidonie, jetant des reflets argentés par leurs mouvements ondulants. Le banc se trouvera toujours à distance raisonnable, prêt à accélérer la cadence pour semer un éventuel importun.

  La saupe (sarpa salpa) aussi appelée daurade rayée, daurade jaune, ou poisson catalan, est le principal poisson herbivore de Méditerranée, se nourrissant essentiellement d'algues vertes, d'algues rouges et de feuilles de posidonie.

  Ce poisson peut être à l’origine d’intoxications alimentaires avec syndromes hallucinatoires 

(ichthyoalleinotoxie).

 

 

 

DSCF4518

Ma dernière "entrevue" avec un banc de saupes fut épique, puisque c'est ce fameux jour où ma ceinture de plomb est restée bien sagement sur le quai de la calanque de Méjean.

Les plus belles rencontres se sont faites dans le Var en septembre 2007, à Marseille en novembre 2007, puis à Galéria en septembre 2009.

 

 

 

 

 

 

 

BLOC-Note : tout sur les saupes 

Saint-Cyr, la Pointe Fauconnier, septembre 2007

Saint-Cyr, la Pointe Fauconnier, septembre 2007

Marseille, la Grotte Mystérieuse, novembre 2007

Marseille, la Grotte Mystérieuse, novembre 2007

Marseille, Epave du Batavia, novembre 2007

Marseille, Epave du Batavia, novembre 2007

Galéria, Punta Muchillina, réserve de Scandola, septembre 2009

Galéria, Punta Muchillina, réserve de Scandola, septembre 2009

Ajout septembre 2011 : 

 

Marseille, la Pierre de Briançon
Marseille, la Pierre de Briançon
Marseille, la Pierre de Briançon

Marseille, la Pierre de Briançon

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