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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 20:32

 

 

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                           paire de cochers !articles-01 1928-

                         paire de papillons !     

                  04-matos

                                              paire de palmes !                                              

 

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                          paire de plongeurs !                         

 

 

                        Fête du père !

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Bloc18 Ray Manta - dans anecdotes
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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 11:50

 

Cela peut paraître anodin pour certains, mais en Provence, la neige, c’est toujours un petit évènement. Qu’il y ait 5, 10 ou 25 cm de poudreuse, cela suscite toujours autant d’enthousiasme de la part des agents de la DDE. Cette fois, gare !!! On ne pourra pas dire qu’ils n’avaient pas été avertis. A l'heure où je compose cette prose (ben, non, je ne suis pas au boulot, je suis en intempéries), les flocons continuent de tomber ; et ça n'est pas prêt de s'arrêter.

 

S’il y en a bien quelques-uns qui sont aux anges, ce sont les plongeurs locaux.

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Nul besoin d’aller se perdre au fin fond des Alpes, à 3000 m d’altitude…

02-borne.JPGDès 300 m, la plongée sous glace régalera les amateurs de plongée extrême. Un peu de crapahutage sur les pentes enneigées, et hop, à l’eau !

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Le matos est prêt …

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La direction du spot qui, paraît-il, regorge d’oursins melons ( echinus melo ), est bien indiquée.

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Les accompagnants non-plongeurs ne sont pas laissés pour compte, une autre activité est toujours possible : un peu de patience, une bonne scie, un fil et un hameçon suffisent.

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articles-03-3633.JPGSans nul doute, les fanas de bio seront ravis d’apprendre que les gorgones glaciaires, formidables sujets de photos, dominent le paysage. Et selon la luminosité, les résultats risquent d’être surprenants. Ambiance, ambiance !!!

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Cependant, il convient d’être prudent, ce genre de plongée doit respecter certaines règles.

Aux dernières nouvelles, un fou furieux qui avait tenté le SNOWKELING, a été porté disparu. Voici la dernière preuve de vie que nous avons de lui !!!

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Je vous re-balance ce lien, on est en plein dans l’actu !!!

http://www.youtube.com/watch?v=pdKVJDS1jZU

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Bloc18 Ray Manta - dans anecdotes
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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 15:19
 

Suite à l'article Trouvaille du 1er avril dernier, et  pour ceux qui n'avaient pas percuté, il s'agissait d'un POISSON !

Bien sûr, la traditionnelle blagounette.

Eh oui, vous croyez vraiment, qu'en plongée, on a le temps de chercher des dents de requins dans le sable.

Et puis, j'ai vu ce qui arrive aux individus qui s'approprient des biens culturels de certains pays (cf Midnight Express, Alan Parker, 1978).

Donc, en Egypte, on plonge sans gant, c'est interdit, on ne touche à rien, on ne remonte rien. Voilà, c'est dit !

 

Alors, ces quenottes, me direz-vous !

Elles proviennent d'un site drômois, bien au sec, une ancienne fosse marine, datant de 20 millions d'années, dont les sédiments regorgent de fossiles. Pas des dents de Megalodon bien sûr, ça se saurait (et le site aurait été pillé depuis longtemps), mais des tas de petits fossiles : dents, coquillages, oursins, coraux...

En deux-trois heures d'un superbe après-midi d'avril 2008 (juste après mon séjour en Mer Rouge), nous avons récolté quelques vestiges marins de ces temps très reculés. Moi, qui en un temps, était passionné d'archéologie, ces fouilles au râteau de jardin étaient un retour aux sources. C'était presque de l'archéologie subaquatique.

Les clichés ne sont pas de la meilleure facture, mais à travers un plexi rayé...

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Suite au 1er avril 2011
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Bloc18 Ray Manta - dans anecdotes
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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 08:36

Clichés de dents de requin récoltées en plongée

 

J'ai récemment ressorti du tiroir une petite boîte contenant ces dents de requins, ramassées lors de mes plongées en Mer Rouge. Même s'il est interdit de remonter quoi que ce soit, la tentation était trop grande. Je n'avais pas vu de requin, mais leurs dents ont palié à ce manque !

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Bloc18 Ray Manta - dans anecdotes
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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 16:53

En pleine lecture d'un vieux bouquin trouvé sur le marché, "Les dauphins et la liberté", de Diolé et Cousteau, 1975, je me remémore un épisode de notre périple en Mer Rouge en Mars 2008.

 

Marsa Alam, Mer Rouge, 27 mars 2008

Erg Abu Dabab et Garden South

  

 Affalés sur les fauteuils du pont supérieur, nous attendions impatiemment le départ pour cette nouvelle journée de plongée. Le vent et les vagues faisaient bouger le bateau pourtant bien calé au ponton de l'Hôtel. Les trente minutes nécessaires pour rallier le site d'Erg Abu Dabab  s'annonçaient chaotiques. Et effectivement, ça a secoué méchamment sur le bateau, il nous tardait d'arriver et de nous amarrer au récif. Personne ne tenait debout, nous étions tous assis, à subir.

 Quand soudain, les membres d'équipage se mirent à hurler: "dolphins, dolphins !", dans leur anglais si particulier. Ces cris nous arrachèrent à nos pensées. Le temps de réaliser de quoi ils parlaient et, comme un seul homme, nous nous levions, et coûte que coûte, bravant le tangage, nous nous précipitions sur bâbord, avec quelques belles gamelles à la clé. Les membres de l'équipage nous prenaient pour des cinglés.

   Et là, énorme surprise, un immense banc de dauphins arrivait à notre gauche, comme lancés à notre poursuite. Caméras et appareils photos aux poings, le mitraillage commençait. L'équipage, habitué à ce genre d'apparition, préparait déjà le zodiac, pour offrir une aire de jeux à nos poursuivants. La journée bien mal commencée, prenait une tournure des plus exceptionnelles. Pendant de longues minutes, les dauphins nageaient dans notre sillage, virevoltaient dans les vagues créées par les deux embarcations, se jouaient des mouvements de l'eau que nous haïssions quelques instants plus tôt.... Nous profitions, les yeux grands ouverts, de ce spectacle.

 

  Avant le départ pour l'Egypte, j'avais surfé sur le net, à la recherche d'infos sur la faune de Mer Rouge. Et bien sûr, j'y lisais des récits de rencontres comme celle-ci. La Mer Rouge recelant six espèces de dauphins, certains articles garantissaient la rencontre au cours d'un séjour !  Mais, tous les matins, au départ du bateau, j'étais bien loin d'y penser ou de l'espérer. Les rencontres de murènes javanaises, poissons-lions, poissons-napoléons et autres raies pastenagues, les jours précédents, suffisaient amplement à nos attentes. Là, c'était la cerise sur le gâteau.

 

 

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Puis nos compagnons de route nous abandonnèrent à notre triste sort d'homo sapiens, en accélérant le mouvement, laissant sur nos visages des sourires béats. Des gosses ... nous étions des gosses ayant découvert les cadeaux sous le sapin.

Plongée du matin sur Erg Abu Dabab : napoléon, balistes bleus, poissons clowns, bancs d'anthias ... classique pour la région ; transfert vers Garden south, et un aileron de requin aperçu à environ 200 mètres, amarrage au site de l'après-midi, repos, petite sieste même, en attendant le repas.

"Dolphins, dolphins !", cette fois-ci, c'est de notre torpeur que ces cris nous extirpèrent. L'espace de quelques secondes, j'ai cru à une blague. Mais non, décidément, c'était notre jour de chance. Le même banc (personne ne me fera croire que c'en était un autre) revenait vers nous. Et cette fois, l'énorme troupe est passée au ralenti, entre le bateau et le récif. Nous étions en plein rêve, ils passaient sous notre nez, à deux à l'heure, tels des mannequins défilant devant les photographes. Nous aurions presque pu les compter, tâche qui se serait avérée bien difficile tellement ils étaient nombreux. A ce moment, j'imagine bien que certains ont pensé se jeter à l'eau. Ils n'en ont pas eu besoin, puisque le capitaine nous proposait de les suivre avec le zodiac. Youhou ... Caisson étanche dans une main, palmes, masque et tuba dans l'autre, je prenais place à bord du pneumatique, avec cinq volontaires, pour cette escapade. Tel John Wayne lançant la charge héroïque , Capt'ain se tenait à l'avant, jouant l'équilibriste. Notre directeur de plongée nous criait "pas d'apnée, pas d'apnée !" suite à la plongée du matin, mais déjà, les dauphins nous rejoignaient, par dizaines, par centaines (??). On se jetait à l'eau au milieu du banc.

Une poignée de secondes venues d'ailleurs...

 

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                    (à l'arrière-plan, notre bateau amarré au récif)

 

Difficile de filmer, tellement les vagues me ballottaient, je tenais l'appareil à bout de bras, capturant les images au hasard, essayant de ne pas boire la tasse, en ne pensant à rien d'autre qu'à profiter du spectacle le plus longtemps possible. Quelle poussée d'adrénaline !

Au finish, une sensation indescriptible, une "torpille"qui me passe à proximité et quelques cris perçus, malgré le bruit des vagues, des bulles et de ma respiration. 

 

Les dauphins, c'était fait...

Dès le lendemain, dugong et tortues, ce serait fait...

Secrètement, j'espérais de futures rencontres avec des raies mantas ou des requins. Ce même jour, l'autre bateau du centre nous rejoignait sur Garden South. Il revenait d'Elphinston Reef, où les conditions météos n'avaient pas permis l'immersion. Il s'était rabattu sur des sites plus calmes. En s'approchant de nous, les passagers faisaient de grands mouvements de bras, mimant de larges battements d'ailes. Ils avaient croisé la route d'une manta.

Dans notre groupe, sur tout le séjour, seule une palanquée aperçut un requin en plongée.

Ce sera pour une prochaine fois, sans doute... 

 

  Selon la responsable de plongée, il s'agissait de dauphins à long bec ( Stenella longirostris), confirmé d'après les photos, même si ces dauphins sont réputés se mélanger à d'autres espèces.

  Place aux images et tendez l'oreille !!!

 
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 16:45
Gottaa al-Nabaa, rencontre avec le dugong, le 27 mars 2008
Gotta al-Nabaa, 2è rencontre avec le dugong, le 29 mars 2008

 

tortue imbriquée sur le plateau à -18 mètres, Elphinston Reef, le 29 mars 2008

 

tortue imbriquée sur Gottaa el-nabaa, le 29 mars 2008

 

 PMT sur House Reef, nage avec une tortue, le 30 mars 2008

    

PMT sur House Reef, 2è séquence 

 

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 14:29

Tous les plongeurs qui ont fait cette rencontre vous le diront : côtoyer une tortue lors d'une plongée est un  moment inoubliable !

Quel bonheur de pouvoir lui tourner autour, de pouvoir l'approcher au plus près, sans qu'elle ne se sente en danger. J'ai eu la chance d'en rencontrer lors de plusieurs plongées en Mer Rouge, en Mars 2008 (Gottaa al Nabaa, House Reef, Elphinston Reef), et même lors d'une sortie snorkeling (pour les néophytes : en Français PMT, pour Palmes, Masque et Tuba). En décembre dernier, en Martinique, par trois fois, les tortues ont fait leur apparition. La tortue imbriquée (eretmochelys imbricata), c'est en Mer Rouge et aux Caraïbes, c'est la tortue caouanne (caretta caretta).

   A condition de s'avancer prudemment, de façon à ce qu'elle nous voit, sans lui faire peur, qu'elle ne nous confonde pas avec un prédateur. Et surtout si elle en a envie. Alors, la magie opère. Elle nage à une allure modérée, ce qui nous permet de la suivre, elle s'arrête, nous laisse franchir son périmètre de sécurité, se laisse approcher, photographier, prend des airs de diva (c'est l'impression qu'elle donne). Nous sommes nombreux à s'être laissés tenter de poser, ne serait-ce qu'un doigt, sur sa carapace. Nous sommes nombreux à avoir fait l'erreur de la toucher ! Il est fortement déconseillé de caresser une tortue marine, sa carapace est recouverte d'un mucus protecteur qui empêche la fixation d'organismes, tels que coquillages et algues. Sans ce mucus, la tortue serait alourdie par ses hôtes encombrants, et se fatiguerait très vite.

 

  Cet animal nous est sympathique, au même titre que le dauphin : nous avons même fait des tortues terrestres  des animaux domestiques. La tortue marine se nourrit, entre autres, de méduses. Rien que pour ça, je la trouve fort fréquentable. Qui n'a jamais senti un pincement au coeur en regardant un reportage montrant les jeunes tortues, nouvellement éclos, se faire dévorer d'un coup de bec, avant d'avoir pu rejoindre la mer. Dans le film "Océans" de J. Perrin (2010), tout une couvée sert de repas aux oiseaux, pas un seul n'en réchappe. C'est la sélection naturelle qui régule les populations animales. Imaginons que tous les oeufs pondus par les tortues donnent un adulte en pleine forme : l'océan déborderait, et ce ne serait pas un effet du changement climatique. 

  Pour ceux qui ne s'intéressent pas particulièrement à la plongée ou à la faune marine, mais qui restent sensibles aux questions environnementales, sachez qu'un sac plastique qui arrive en mer peut tuer une tortue. En effet,  très friandes de méduses, les tortues confondent les sachets avec leur proies favorites, les capturent et en meurt de faim, le ventre plein. De plus , un sac plastique, outre l'aspect visuel d'un déchet flottant, finit tôt ou tard par se décomposer. "Super !, me direz-vous, on ne le voit plus". Mais il est toujours présent, désagrégé en milliers de minuscules morceaux qui se retrouvent dans les organismes des poissons, donc dans nos assiettes.

 

  A ce sujet, une anecdote me revient. En mai 2007, lors d'un retour de plongée dans les eaux marseillaises, nous avons croisé la route d'une tortue qui nageait en surface, à la poursuite d'un grand sac plastique, sans doute la housse d'une planche, ou la protection d'un quelconque objet. Nous avons fait demi-tour et avons sorti de l'eau cet erzats de méduse, au grand dam de l'animal, qui voyait son repas lui filer sous le bec. Et bien non, pas un remerciement ! Elle nous a fait la gueule et a disparu sous le bateau. Le responsable du centre ne croyait pas en cette apparition d'une tortue dans la rade de Marseille. Depuis plus de 10 ans qu'il oeuvrait dans le secteur, c'était la première fois qu'il en entendait parler. Heureusement, la courte vidéo (que je vous livre ici) servit de preuve. C'était là une bien bonne nouvelle !!!

  C'est toujours le hasard qui nous fait rencontrer cet animal, même si lors du briefing d'avant-plongée, on nous informe de la présence de tortues sur les spots. On peut passer à côté sans la voir, une palanquée la suit pendant 10 minutes alors qu'une autre n'a pas la chance de la croiser, elle peut aussi nous couper la route et disparaître en quelques secondes. A croire que c'est elle qui décide...

Mon meilleur souvenir remonte à ma sortie snorkeling à Marsa Alam, en mars 2008 : 40 minutes (dates et heures des photos à l'appui) que j'ai passées à nager aux côtés d'une tortue imbriquée, sur House Reef, le récif qui longeait la plage du domaine hôtelier. Elle descendait jusqu'au sable à 8-9 mètres, puis remonter nager entre deux eaux, repartait et remontait respirer en surface. Inutile de vous dire que la carte SD a chauffé. Le plus grand plaisir était de la suivre en apnée jusque 5 mètres de profondeur, de la suivre tranquille pendant 30-40 secondes, et de remonter me réapprovisionner en air. A chaque fois je pensais qu'elle serait partie, et bien non, elle restait toujours à proximité. Je l'ai  aussi suivie sur son lieu de repas. Une partie du récif était infestée d'anémones disques métalliques (discosoma rhodostoma), elle s'en nourrissait et repartait. C'est peut-être au même endroit que nous l'avions rencontrée en plongée quelques jours avant.

Quand enfin, elle décidait de me laisser sur place, deux coups de pattes énergiques et la voilà partie. Je lâchais le morceau, d'autant plus que la batterie de l'APN donnait des signes de faiblesse.

 

TORTUES

A ce jour, seules les tortues égyptiennes ont intégré ma photothèque. Dans les Caraïbes, elles m'ont semblé beaucoup plus farouches. Par trois fois, nous en avons vu, mais je n'ai pu immortaliser la scène qu'une seule fois. Alors que sur certains sites, comme le Diamant, certains ont eu la chance d'en approcher une de très près. Etre au bon endroit au bon moment...le coup de chance en somme !

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 22:40

 Inscrit sur FACEPLOUF, autrement dit Scuba-people, le réseau social de la plongée (oui j'ai osé), je viens de lire, dans LE MAG n°6, un article sur le Dugong (dugong dugon), animal qui semble être en voie de disparition en Mer Rouge.

 En  mars 2008, lors de mon séjour à Marsa Alam, à quatre heures de bus d'Hurghada -pas mon meilleur souvenir- avec une dizaine d'amis du club, nous avons plongé deux fois sur un récif côtier, le Gottaa al Nabaa. C'est à cet endroit que nous avons eu la chance d'apercevoir cet étrange animal, cette vache de mer. Petite poussée d'adrénaline à chaque fois (comme écrit dans le précédent article), plein de photos et quelques vidéos.

 

     453--pélagie,ingurgitant une salpe C'est lors de la deuxième plongée sur ce spot, et la dernière du  séjour, que j'aperçus la grosse bébête, qui nous croisait à quelques mètres, alors que nous slalomions entre d'innombrables méduses pélagies (pelagia noctiluca) aux interminables tentacules urticants. J'avertissais binôme Thierry et, emporté par mon enthousiasme, je me lançais à sa poursuite, tandis que binôme Thierry se lançait ... à ma poursuite.

Bien vite, j'ai dû laisser tomber l'idée de le rattraper, j'espérais simplement le retrouver, broutant son met préféré à 8 mètres de profondeur. Revenant sur mes "pas", j'arpentais  à nouveau le récif, quand soudain, binôme Lolo me tira la palme, et par la même occasion, me fit louper un cliché. Il me tira donc la palme pour me signaler qu'il était revenu vers nous, à quelques mètres seulement.

 YESSSSSSSS !!                                        

DUGONG

 Il a traîné là quelques minutes avant de remonter en surface, prendre une goulée d'air,  puis est revenu nous faire son show : accélération, demi-tour express dans un nuage de "poussière"... Il cherchait, je pense, à se débarrasser du rémora (echeneis naucrates) qui lui collait aux basques.    

 

Le dugong est un mammifère exclusivement marin, on le confond avec son cousin le lamentin, qui vit en eau douce. Il est le seul mammifère marin herbivore. Le mâle adulte peut mesurer 4 mètres et peser 400 kilos.

Diantre !! Vaut mieux pas entrer en collision avec le bestiau !

A propos de collision, les marques, les entailles devrais-je dire, que l'on peut observer sur son dos sont dues aux hélices des bateaux qui croisent sa route.  

 Pour plus d'infos sur celui qui, dit-on, est à l'origine du mythe de la sirène, rendez-vous sur l'excellentissime DORIS.

 

PS : puisque j'inaugure ici le domaine bio, sachez que les noms entre parenthèses et en italique sont les noms latins des animaux cités (genre espèce). Il en sera ainsi dans tous les articles.

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